mercredi 13 avril 2016

Il était une fois... les Panama papers...


(Le billet de Loup Rebel)
Un épisode de l'Histoire
qui se déroule au cœur
de la société du spectacle.
En nous dévoilant un morceau de la peau du monstre, les médias se donnent la bonne conscience apparente dont ils ont besoin pour nous faire croire que leur mission serait de nous informer de la réalité du monde.

En réalité, les médias nous donnent à voir l'arbre qui cache la forêt. Encore une fois, le spectacle montré sur la scène politique cache l'envers du décor : « un monde où l'illusion est sacrée, et la vérité devient profane ». Et pour s'assurer la mise au secret de la réalité, quiconque dénonce la tromperie est accusé de propager de fausses vérités et de faux complots.


La société du spectacle dans laquelle nous vivons depuis plus d'un demi-siècle a besoin d'intrigues pour tenir en haleine les spectateurs passifs. Et pendant ce temps-là, la servitude volontaire reste en dessous du niveau de la conscience collective et individuelle, afin que perdure l'esclavage moderne au service des souverains, à la tête du cartel mondial de la finance.

Mais que font les politiques "au pouvoir", rouscailleront les indignés ? Il serait temps pour ces protestataires naïfs de s'apercevoir que les chefs d'État et de gouvernement jouent le rôle qui leur a été attribué par les parrains du cartel, grands manitous de la mise en scène du spectacle planétaire, à savoir un rôle de figurant.

À voir pour comprendre les manipulations de masse par les médias :
Des vidéos avec Noam Chomsky, linguiste et philosophe connu du grand public par son parcours engagé dans la mouvance anarchiste :
Extrais des vidéos ci-dessus :
« Notre point de vue est que les médias, entre autres fonctions, jouent le rôle de serviteurs et de propagandistes des puissants groupes qui les contrôlent et les financent. Les porteurs de ces intérêts ont des objectifs précis et des principes à faire valoir, ils sont aussi en position d'infléchir et d'encadrer l'orientation des médias. Cela ne s'opère généralement pas au moyen d'interventions directes et grossières, mais plutôt grâce à un personnel politiquement aux normes et l'intériorisation par les rédacteurs et les journalistes des priorités et des critères définissant ce qu'est une information valable en conformité avec les politiques de l'establishment. »

Dans ces quatre vidéos, Noam Chomsky s'appuie sur ses réflexions réunies dans ses deux récents ouvrages « illusions nécessaires » et « la Fabrication du consentement ». Ces vidéos montrent comment les sociétés démocratiques, dont les populations non contraintes par la force, sont soumises à des formes plus subtiles d'oppression idéologique. Sont examinés le pouvoir de l'information et les forces qui s'exercent sur sa formulation et sa propagation dans la société.

À lire également :



Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

dimanche 3 avril 2016

Les médias au service de la gouvernance pour la « Fabrication de l'opinion »


(Le billet de Loup Rebel)
On le sait, les journalistes et les médias de masse sont utilisés
pour agir comme de véritables agents de la propagande politique.
Mais jusqu'à quel point, et comment s'opèrent les manipulations ?
On dit souvent des médias qu'ils jouent un rôle important dans la gouvernance politique d'un pays, alors que ce que nous attendons d'eux, c'est qu'ils nous informent sur les faits, en nous rapportant les évènements de la façon la plus objective possible.

Malheureusement, ce n'est pas souvent le cas, même s'il existe des journalistes parfaitement honnêtes et intègres dans leur travail d'investigation.

La question qui se pose alors, est de savoir par qui, et comment, les médias sont-ils manipulés ?

Pour comprendre les rouages de la propagande, il faut déjà savoir que « les pouvoirs qui nous gouvernent ne sont pas les pouvoirs élus. Ce sont les marchés financiers, ce sont les grandes entreprises, ce sont les "acteurs de l'ombre" qui ne sont en aucun cas en position de responsabilités politiques », comme le précise Loïc Blondiaux dans son dernier livre, « La fabrique de l'opinion ».

Le véritable pouvoir qui dirige le monde est un gouvernement invisible. La puis­sance de sa domination, c'est la manipu­lation médiatique des masses, véritable arsenal moderne et sophistiqué de propa­gande. L'objectif est de per­su­ader les populations de participer (sans qu'ils le sachent) à l'enrichissement personnel des membres de ce gouvernement invisible.

Mais qu'est-ce donc que ce gouvernement invisible ?
Ce gouvernement invisible est un cartel rassemblant les parrains de la finance, les barons de l'industrie et des médias, les institutions indépendantes mondiales, le tout étant alimenté par l'impuissance des élus. C'est une oligarchie invisible qui accapare le pouvoir pour ses propres intérêts. La liste des membres de ce cartel n'est plus un secret aujourd'hui, et si votre curiosité vous pousse à y jeter un œil, il vous suffit de consulter la liste des participants aux meetings annuels du Bilderberg-Groupe (à voir également, cette petite vidéo sur le Bilderberg-Groupe).


Les acteurs de l'ombre du gouvernement invisible utilisent des techniques de gouvernance "silencieuses", invisibles et sournoises : la manipulation des populations et des responsables politiques, voire la corruption si besoin. Et l'une des meilleures façons d'influencer et persuader les gens, c'est de les toucher au niveau des émotions, en s'attaquant à leurs instincts, et à leur inconscient. Pas besoin de relater les faits, il suffit de leur faire peur, de frapper leur imaginaire avec de la violence, par exemple, des attentats qui tuent des innocents au hasard...

Pour cela, les évènements marquants sont "exploités" par les médias. En l'absence d'évènements réels, le gouvernement invisible peut en créer pour alimenter la machine communicante qui s'engouffre dans la brèche émotionnelle du scoop qui sortira le badaud de sa torpeur nonchalante.

En France, le régime politique est organisé autour de trois pouvoirs :
La croyance est que les médias seraient un quatrième pouvoir... En réalité, les médias sont instrumentalisés et il serait plus juste de dire qu'ils n'ont aucun pouvoir autonome, mais qu'ils sont l'instrument par excellence du gouvernement invisible, celui-ci se gardant bien de détromper le public sur sa fausse croyance. En cas de problème, c'est l'instrument du pouvoir qui est accusé, est non le pouvoir lui-même.

Si les médias avaient le pouvoir que le public imagine, leur devoir serait de contrôler les trois pouvoirs du régime en place, et d'en rendre compte au public.

Dans les faits, cela ne se passe pas du tout ainsi. Les journalistes et les dirigeants des grands médias de masse, des principales chaines de télévision notamment, sont utilisés pour agir comme de véritables agents de la propagande. Certains remplissent cette mission de propagande en toute connaissance de cause, d’autres font l’autruche, feignant ignorer les marionnettistes pour qui ils travaillent, d’autres encore ne le savent même pas, et n'ont pas conscience qu'ils servent la cause des acteurs de l'ombre qui les utilisent à leur insu. À son insu, le journaliste devient l'idiot utile du gouvernement invisible... pour faire de nous, à notre insu également (mais de moins en moins), les serviteurs des acteurs de l'ombre.

Et si les acteurs de l'ombre du gouvernement invisible jugent nécessaire pour leurs intérêts de déclencher une guerre, leur objectif sera alors de persuader les populations réticentes de participer à la guerre. 
Lorsqu'un chef d'État a l'intention d'entrer en guerre, il va devoir la vendre à son peuple. Une fois le peuple convaincu, la guerre devient une évidence, car elle est envisagée comme la meilleure solution pour résoudre tous les problèmes : chômage, pauvreté, coup du travail, perte des valeurs morales, migration, etc.

À lire aussi : 
Un exemple typique de manipulation dans Le Figaro du 1er avril 2016, commenté et publié dans une page Facebook :
À voir également : 
Des vidéos avec Noam Chomsky, linguiste et philosophe connu du grand public par son parcours engagé dans la mouvance anarchiste :
Extrais des vidéos ci-dessus :
« Notre point de vue est que les médias, entre autres fonctions, jouent le rôle de serviteurs et de propagandistes des puissants groupes qui les contrôlent et les financent. Les porteurs de ces intérêts ont des objectifs précis et des principes à faire valoir, ils sont aussi en position d'infléchir et d'encadrer l'orientation des médias. Cela ne s'opère généralement pas au moyen d'interventions directes et grossières, mais plutôt grâce à un personnel politiquement aux normes et l'intériorisation par les rédacteurs et les journalistes des priorités et des critères définissant ce qu'est une information valable en conformité avec les politiques de l'establishment. »

Dans ces quatre vidéos, Noam Chomsky s'appuie sur ses réflexions réunies dans ses deux récents ouvrages « illusions nécessaires » et « la Fabrication du consentement ». Ces vidéos montrent comment les sociétés démocratiques, dont les populations non contraintes par la force, sont soumises à des formes plus subtiles d'oppression idéologique. Sont examinés le pouvoir de l'information et les forces qui s'exercent sur sa formulation et sa propagation dans la société.


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

dimanche 27 mars 2016

De la servitude volontaire à l'imposture du pouvoir


(Le billet de Loup Rebel)
Le pouvoir pose un principe d'inégalité entre les Hommes.
Si aucun pouvoir n'est conforme à l’équité, alors, pas plus les aristocrates que le peuple ne peuvent y prétendre.
Riche ou pauvre, personne n'est légitime à détenir le pouvoir.

Entendons-nous bien sur ce mot "pouvoir" :
  1. Il y a le verbe pouvoir : tu peux, je peux, nous pouvons, ils peuvent, etc. Ce mot flaire bon la liberté et la possibilité d'agir ! 
  2. Et puis il y a le substantif, "LE" pouvoir, généralement associé a un verbe possessif (avoir, prendre) : tu as le pouvoir de... ils ont le pouvoir de..., etc. Ou encore : tu as pris le pouvoir sur ton frère... mais... en vertu de quoi te l'es-tu approprié ce pouvoir ? Comme ce mot est abject, oppressif dans ce qu'il sous-tend de domination et de soumission.
Oh combien le verbe "pouvoir" est prometteur, dans les possibles réalisations qu'il sous-tend. Quand tu le conjugues à la première personne, il te donne un sentiment de liberté... 

Quant au second, le substantif, il désigne un pouvoir qui se prend, se perd, se reprend, par la force ou la ruse, la tromperie ou la séduction, la trahison ou la corruption. Quand ce pouvoir s'exerce sur toi, il te contraint, te confisque ta liberté, et même ta vie si tu n'y prends pas garde. Un pouvoir de dupe.
À moins que tu t'y soumettes, par gout ou par intérêt ?
Dans ce cas, ta servitude volontaire te conduit tout droit à l'avilissement de ta personne.

En politique, puisqu'on en vient toujours à la politique, aucun pouvoir ne peut se revendiquer d'une quelconque légitimité à s'exercer sur autrui. Ce pouvoir-là, c'est le symptôme de la relation qui lie le psychopathe à ceux qui se soumettent à lui, voire qui l'adulent avec condescendance et génuflexion.

Toujours, le pouvoir est une emprise exercée par un dominateur qui se prétend le maître de son semblable qu'il considère comme son larbin soumis à des obligations d'allégeance envers lui.

Le chien se couche quand son maître le lui demande, le chat, non. D'aucuns diront peut-être que je suis "chat"...? Et toi, es-tu chien ou chat ?

Je suis et resterai un athée du pouvoir et de toute domination arbitraire, héritage toxique légué par les théocraties, avec le droit divin, et les monarchies qui se référaient au même asservissement divin par procuration.

Rien, ni personne, n'aura le pouvoir (encore lui...!) de changer mon positionnement, ni de me contraindre à me soumettre à quoi que ce soit ni qui que ce soit qui revendiqueraient un pouvoir.

La servitude volontaire, ce n'est pas ma tasse de thé. Aucun pouvoir ne saurait être légitime, car le pouvoir est la domination d’un imposteur qui se déclare supérieur à son semblable qu’il subordonne arbitrairement.
Cela dit, je ne fais que donner ici mon point de vue, sachant pertinemment qu'il y aura toujours, quelque part, des soumis face à des psychopathes, convaincus l'un comme l'autre que le pouvoir est un mal nécessaire.

Pour n'appartenir ni aux uns, ni aux autres, efforce-toi de suivre les dix comman­dements du citoyen libre si tu veux en devenir un... 

Lecture : relire (ou lire) "La République" de Platon, ça peut aider à comprendre que le pouvoir rend fous... non seulement ceux qui le détiennent, mais aussi ceux qui veulent le prendre... Et lorsque le pouvoir arrive à l’apogée de sa folie, on peut s'attendre à voir la psychose gagner également les sujets soumis à sa domination...


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

lundi 8 février 2016

La prostitution à l'ère du fétichisme de la marchandise


(Le billet de Loup Rebel)
La sexualité est l'activité qui a le
plus fort pouvoir de réduire l'agressivité
et la violence au sein d'une population.

« Faites l'amour, pas la guerre »
Un sujet brulant qui divise le monde. La première question qui se pose à un esprit critique, c'est de chercher à comprendre pourquoi la prostitution est une activité criminelle dans certains pays, et pourquoi elle est une activité légale et réglementée dans d'autres pays, dont l'Autriche, l'Allemagne, la Grèce, les Pays-Bas, la Suisse, le Mexique, l'Australie, la Colombie, et beaucoup d'autres.

La prostitution aurait débuté il y a environ 4 à 5 000 ans, en même temps que l'apparition des "marchés", où s'organisait le commerce entre les humains. Il devenait alors possible de se procurer des marchandises et des services sur ces marchés. La loi de l'offre et de la demande trouve son origine à cette même époque. Le monde actuel s'est érigé autour de ce principe, porté à son apothéose depuis qu'il a été "introduit en bourse"... Au cours du XIXe siècle, il a donné naissance à une nouvelle religion incarnée par le capitalisme, avec son nouveau Dieu — l'argent —, et le fétichisme de la marchandise.

Dans cette nouvelle religion, tout se raconte avec des chiffres. Tout se conte en "valeur", non pas valeur morale, mais valeur marchande. Les contes deviennent les comptes, les récits sont remplacés par les statistiques, et les humains par des "produits" qu'on peut louer, acheter, et vendre sur le marché de l'emploi. Tout est organisé en "marchés", sur lesquels on achète, on vend, et on loue toutes les sortes de marchandises. Par exemple, vous pouvez louer un être humain pour lui faire produire de la "valeur", sous forme de marchandises ou de service, que vous irez vendre sur les marchés.

Selon les pays et les régimes politiques qui les gouvernent, certaines marchandises sont prohibées, certains services également. Dans ces pays, le commerce de ces produits et services prohibés passe sous le contrôle des criminels. Les taxes sur les transactions ne pouvant pas être perçues par les gouvernements, ceux-ci déclarent l'activité illégale et criminelle. Parmi les plus grands marchés tenus par ces hors-la-loi, citons celui de la cocaïne, 70 milliards de $*, et celui du sexe, 60 milliards de $*. Un jour, une loi peut transformer un criminel en honnête commerçant, comme ce fut le cas en 1933 aux États-Unis quand le 21e amendement annula la prohibition de la consommation d'alcool.
* Chiffres pour les États-Unis.

Aborder la prostitution sous l'angle des statistiques et des chiffres au niveau mondial, c'est prendre le risque de la réduire à une activité criminelle, puisqu'elle est prohibée ici, et pas là. Les plus virulents détracteurs n'hésitent pas à crier haut et fort leur utopie : l'éradication pure et simple de toute activité sexuelle tarifée, par la répression. Mais l'expérience montre que la répression est impuissante à contrôler la prohibition des pulsions incoercibles (alcool, drogue, sexe, etc.). Si c'était le cas, ne pourrait-on pas prohiber la guerre...? Mais en réprimant la guerre par la guerre, on obtient le résultat contraire : on met le monde à feu et à sang.

Les chiffres de la prostitution n'en permettent pas une analyse philosophique et humaniste, car les études statistiques de cette activité la réduisent à sa dimension criminelle. Certes, la criminalité est très importante, comme elle l'était pour le trafic de l'alcool au temps de la prohibition. Mais à partir du moment où le commerce d'un produit — ou d'un service — n'est plus prohibé, la criminalité liée à son trafic illégal disparait, ou du moins devient marginale.

Ne dit-on pas que la prostitution est le "plus vieux métier du monde" ? Et ne l'oublions pas, la sexualité est l'activité qui a le plus fort pouvoir de réduire l'agressivité et la violence au sein d'une population. Cette remarque peut être mise en lien avec deux observations :
  • Dans les pays où la culture impose une forte répression sexuelle (abstinence, virginité avant le mariage, interdit des relations sexuelles hors mariage, etc.), les violences sociales sont plus élevées, et les pouvoirs politiques sont généralement plus proches de la dictature que de la démocratie. La répression est omniprésente pour tenter de contenir les "forces du mal"... Comme si la répression était la solution pour contraindre les êtres humains à se soumettre à des règles et des lois inhumaines...
  • Les études menées sur les singes bonobos démontrent que ceux-ci portent haut le slogan « faites l’amour, pas la guerre ». Un comportement exacerbé dans leur milieu naturel, au cœur de la République démocratique du Congo.

Fétichisme de la marchandise oblige, venons-en aux statistiques et aux chiffres. Les images qui suivent et leurs légendes rendent compte de l'état du marché du sexe.
(Chiffres publiés par Tuxboard en 2010).
















Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

mardi 5 janvier 2016

Du suicide des esclaves à l'auto-destruction des maîtres...


(Le billet de Loup Rebel)
La naïveté est la faiblesse de l'esclave.
La cupidité est l'infirmité des maîtres.
Ensemble, ils courent à leur perte.
Que devient l'esclave quand ses maîtres décident
de le remplacer par des machines et des robots ?

Que devient l'esclave quand la croissance et la prospérité des maîtres riment avec le déclin et la faillite des esclaves ?
On le sait, les philosophes en débattent depuis l'antiquité, un maître a autant besoin de son esclave que l'esclave de son maître. Les deux forment un couple inséparable, du moins tant qu'il existe des intérêts qui nourrissent équitablement le lien qui les unit.

L'esclave moderne n'est plus celui qui porte des chaînes aux pieds.
Ses chaînes sont celles de toutes les dépendances auxquelles il souscrit, sous la pression de la “marchandisation” de tout ce dont il a besoin, mais aussi de tout ce dont il n’a pas besoin et que le monde moderne met à sa disposition. Cet esclave-là est conditionné pour être un consommateur enchaîné à ses addictions marchandes et aux objets inutiles qu’il consomme.

Bien nourri, cet esclave-là aime ses maîtres. Sa naïveté le pousse à croire que ses maîtres sont vertueux, car ils lui offrent des primes pour services rendus, le protègent, veillent sur sa santé, prennent soin de lui jusqu'à l'âge de sa retraite et même au-delà.
Parce qu'il ne voit pas la perversité de ses maîtres, ou refuse de la voir, l'esclave sert ses maîtres avec enthousiasme et prend leur défense en toute circonstance. C'est un esclave prêt à dénoncer son collègue moins dévoué que lui aux maîtres, dans l'espoir d'en retirer une faveur.
Bref, l'esclave moderne parfait est celui qui se sacrifie pour ses maîtres sans limites. Un esclave capable de nourrir la cupidité de ses maîtres jusqu'à les aider à trouver les moyens de se passer d'esclaves pour s'enrichir toujours plus.
Ainsi, l'esclave des "30 glorieuses" a participé activement au suicide collectif de sa caste en collaborant activement au grand projet conduit par ses maîtres : "délivrer les esclaves des labeurs harassants, avilissants, et inhumains".


Présenté comme "humanitaire", ce projet avait en réalité pour seul objectif de réduire les coûts de production en remplaçant les esclaves par des machines et des robots.
Les maîtres sont très rusés : ils savaient bien que s'ils avaient révélé leur objectif, les esclaves auraient refusé de collaborer à la réalisation d'un projet qui aurait tué leur statut privilégié d'esclave, les maîtres n'ayant plus besoin d'esclaves pour la croissance de leur fortune.
Oui, car ce que les maîtres appellent la "croissance" ne peut que passer par le remplacement des esclaves par des machines et des robots. Ainsi, la croissance des uns entraine la décroissance des autres.
L'apagogie des maîtres les auraient-ils transformés en citrouilles creuses ? Comment n'ont-ils pas compris que, certes, ils peuvent se passer de "main d'œuvre" pour produire les richesses, mais ces marchandises produites sont consommées à 90% par les esclaves...
Des esclaves privés de pouvoir d'achat, exclus du système marchand... L'aberration est si inconséquente qu'elle ne peut conduire qu'à l'effondrement du système économique supposé apporter la croissance (lire "croissance des maîtres", cupides et stupides).
En collaborant activement à un projet aussi absurde, l'esclave s'est "suicidé", victime de sa faiblesse — la naïveté — en plus de subir les conséquences de l'inconséquence des maîtres et de leur infirmité : la cupidité.
Voilà en quelques mots comment ce couple millénaire "maîtres et esclaves" court à sa perte avec le concours des deux.
Glisser de l'humain dans l'inhumain (Francis Cousin)

Extrait du documentaire "L'oligarchie et le sionisme 2ème partie :
La déroute de la mondialisation" (2013)


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

mercredi 23 décembre 2015

Daech, la nouvelle armée secrète de l'OTAN ?


(Le billet de Loup Rebel)
Le terrorisme ne tombe pas du ciel par hasard....

Les attentats du 13 novembre 2015 ont éveillé la suspicion de quelques obser­va­teurs éclairés et connus pour la pertinence de leurs analyses dans le domaine des stratégies dissimulées de la guerre et du chaos.
Ces stratégies sont mises en œuvre par des services dédiés à cette activité au sein des services secrets de l'OTAN.
(CIA, SIS, MI6, Mossad et DGSE)

GLADIO :
On désigne couramment par ce nom l'ensemble des armées secrètes européennes, dont l'existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti1.

L'existence de ces unités clandestines de l'OTAN est restée un secret bien gardé jusqu'en 1990, quand une branche de ce réseau international fut découverte en Italie, portant le nom de code Gladio, signifiant glaive.

Gladio a été mis en place sous l'égide de la CIA et du MI6, comme structure de l'OTAN répondant directement au SHAPE. Cette structure avait disposé des caches d'armes un peu partout où les réseaux pouvaient en avoir besoin.

Ces réseaux fonctionnent le plus souvent sans que les gouvernements nationaux en aient officiellement connaissance. Mais bien sûr, cette ignorance des gouvernements est invérifiable, car tout est dissimulé derrière le secret défense.

L'objectif de cette armée secrète est de commettre des actes terroristes en les faisant passer pour des attentats commis par les ennemis qu'il faut éliminer, ou les gouvernements à renverser.

Ainsi, ces stratégies ont été appliquées pour tenter de renverser Fidel Castro et le régime de Cuba, également en Afghanistan, puis, depuis la chute du régime irakien, avec Daech.

Daech est considéré par les spécialistes bien informés comme la nouvelle armée secrète de l'OTAN.

Stratégie masquée de la guerre, par Daniele GANSER

Production réalisée à l'occasion d'une conférence de l'AZK (Coalition Anti Censure) en Suisse
"Dans la stratégie de guerre masquée, vous devez étudier le mensonge et la violence,
ce qui est une combinaison déplaisante, mais elle existe"

Ouvrage de référence :
« Les Armées Secrètes de l'OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe de l'Ouest. »

Auteur : Daniele Ganser (Traduction Thomas Jamet)

Broché : 416 pages
Éditeur : Éditions Demi-Lune (2e Revue et corrigée – 30 août 2011)
Collection : Résistances
Langue : Français
ISBN : 978-2917112007

Ce livre raconte comment, après la Seconde Guerre mondiale, la CIA et le MI6 britannique mirent en place des armées secrètes anticommunistes dans tous les pays d'Europe de l'Ouest, et par quels processus ces réseaux Stay-Behind de l'OTAN s'allièrent dans certains pays à des groupes terroristes d'extrême droite, avec des conséquences particulièrement tragiques.
L'existence de "Gladio", l'armée secrète italienne, fut révélée par le Premier ministre Giulio Andreotti en 1990. À la suite de quoi la presse parla du "secret politico-militaire le mieux gardé... depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale" et nota que : "l'histoire semble tout droit sortie des pages d'un thriller politique".
Depuis, ces armées secrètes de l'OTAN ont également été découvertes en France, en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, au Portugal, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Finlande, en Autriche, en Grèce et en Turquie. Au niveau international, leurs actions étaient coordonnées par le Pentagone et l'OTAN, et leur dernière réunion connue se déroula à Bruxelles en octobre 1990.
À l'heure de la menace de l'hyperterrorisme, ce livre de référence revient sur les attentats de la gare de Bologne, de la Piazza Fontana, les attaques des tueurs fous du Brabant, l'enlèvement et l'assassinat d'Aldo Moro et demande, s'il s'agit d'actes de terrorisme sous fausse bannière, fabriqués pour accroître la stratégie de la tension...

À propos de l'auteur :
Historien spécialisé dans l'histoire contemporaine et les relations internationales depuis 1945, Daniele GANSER enseigne à l'université de Bâle. Ses travaux actuels portent sur la prétendue « guerre contre la terreur » et le pic pétrolier. Invité à maintes reprises par le Parlement et la télévision nationale suisses pour partager son expertise en matière de politiques étrangère et de sécurité, Ganser voit ses livres, articles scientifiques, articles de journaux et interviews publiés dans différents pays.
  • John Prados, membre du National Security Archive, le considère comme un "expert des programmes stay-behind européens".
  • Henriette Hanke Güttinger pour le journal suisse Horizons et débats, avance que "Ganser présente les faits de manière nuancée et aisément compréhensible pour le profane".
  • Le Département d'État américain ne remet pas en cause l'existence des réseaux Gladio, citant un ancien directeur de la CIA qui décrit leur mise en place. Ils se défendent bien évidemment de l'accusation des actes terroristes constitués sans l'accord des gouvernements nationaux...
  • « Cette étude méticuleuse et soignée, incisive, révèle pour la première fois l'ampleur, la noirceur et les implications menaçantes des armées secrètes créées par l'OTAN. La lecture de ce livre important de Ganser s'avère une urgence, particulièrement dans la période que nous traversons ».
    (Noam Chomsky)

Autres références :
le scandale des armées secrètes de l'OTAN

L'objectif de ces "armées secrètes" est de commettre des actes terroristes en les faisant passer pour des attentats commis par les "ennemis" qu'il faut éliminer, ou les gouvernements à renverser
(Reportage France 5 du 1° mai 2011 à 21h30, dans "La Case du siècle")
Michel Collon : Daesh, la nouvelle armée secrète de l’OTAN

Les armées secrètes de l’OTAN : "La guerre secrète en France"
     (12 novembre 2015, Comité Valmy)



Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

lundi 7 décembre 2015

Les faussaires de la démocratie et l'imposture démocratique


(Le billet de Loup Rebel)
Les élus ne représentent pas les Français,
ils sont les représentant du pouvoir.
La principale préoccupation de l'élu,
c'est sa carrière politique.
Le sort des Françaises et des Français,
il s'en fout éperdument.


Écoutez, braves gens, que je vous conte l'histoire des bonimenteurs comptables qui comptent les Français, en comptant ceux qui comptent, et ceux qui ne comptent pas...!

Cela ne vous aura pas échappé, les résultats des élections sont toujours présentés en pour­centage... (% des Fran­çaises et des Fran­çais ?)

La règle, définie par on ne sait plus qui ni on ne sait pas au nom de quoi, étant qu'un candidat, pour être déclaré apte à représenter les 100 % doit se voir "approuvé" par la majorité dite "absolue". Et "ils" ont décidé que cet "absolu" serait 50 % plus une voix. Ne me demandez pas pourquoi, je ne faisais pas partie de ceux qui en ont décidé ainsi.

Où les choses se compliquent, c'est quand il a fallu décider quels seraient les Français "qui comptent", et ceux qui "ne comptent pas".

Comment ça des Français qui ne comptent pas ?

Si si, il en a été décidé ainsi, pour vous motiver insidieusement à vous "soumettre volontairement" à la plus grande tromperie de toute l'histoire de l'humanité.

Et voilà ! Le compte est bon, pour la minorité des Français qui comptent, puisqu'il a été décidé, on ne sait plus par qui ni pour quoi, que pour "compter", un Français doit participer au rituel électoral. Tout Français qui ne participe pas, ou s'avise de déposer dans l'urne sacrée un bulletin "blanc" pour exprimer son désaccord, ne compte pas. Il est donc interdit de ne pas être d'accord, sous peine de "destitution citoyenne"... Hum ! Ne sentez-vous pas l'odeur nauséabonde de la dictature qui s'échappe des urnes, symbole sacré de la soi-disant démocratie ?

Ainsi, aujourd'hui la France ne compte pas 66 millions de Françaises et de Français tels qu'ils ont été recensés (source). Non, la France ne compte aujourd'hui, au lendemain d'une élection, plus que 21,7 millions de Français (source) "qui comptent", les autres "ne comptent pas".

Et parmi ces 21,7 millions, aux dires de quelques-uns, il faudrait en décompter 6 millions... qui ne devraient pas compter, ou qu'il faudrait éradiquer, au motif qu'ils ne votent pas "comme il faudrait"...

Si mon compte est bon, il ne reste donc plus que 15 millions de Françaises et Français qui comptent.

Revenons aux pourcentages, si chers aux raconteurs comptables qui comptent les Français qui comptent et ceux qui ne comptent pas, pour déclarer que la France qui compte 66 millions de compatriotes n'en compte qu'un peu plus de 22 % qui comptent... les 77 % restant ne comptent pas.

Les faussaires de la démocratie, les imposteurs, sont celles et ceux qui participent — en connaissance de cause — à cette pitoyable bouffonnerie.
Parmi ceux-là, pour faire les comptes jusqu'au bout, on compte 620.000 élus, dont 900 parlementaires (sénat+députés). Et le bidonnage continue de plus belle, car là, les faussaires susnommés nous disent tout de go qu'en France, chaque parle­men­taire repré­sente­rait 70.000 Français (source)... Ah bon ? Voilà que ceux qui ne comptaient pas pour l'élection comptent dans ce décompte de dupes... pour duper encore une fois les Français.

Un simple calcul arithmétique démontre qu'en réalité, puisque les 900 parlementaires ont été désignés par 10,8 millions de Français (50 % des suffrages exprimés), on est loin du compte, et même très loin. On compte alors un parlementaire pour 12.000 Français... et non pas pour 70.000 !
Les élus ne représentent pas les Français,
ils sont les représentants du pouvoir.
La principale préoccupation de l'élu, c'est sa carrière politique.
Le sort des Françaises et des Français,
il s'en fout éperdument.
Le plus attristant, n'est-ce pas cette minorité de Françaises et Français qui continuent de se faire bananer, faute d'avoir pris conscience de cette pitoyable tromperie ?

En finir avec l'élection des escrocs

L'élection n'est pas le signe de la démocratie.
Rien n’empêche un dictateur de se faire élire, sur des promesses électorales trompeuses !


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

dimanche 11 octobre 2015

Poutine, le héros du moment ?


(Le billet de Loup Rebel)
Fascination, fascisme,
sont deux mots qui vont
trop bien ensembles.
(sur l'air des Beatles)

Poutine semble fasciner les foules qui voient en lui le "justicier" clairvoyant qui va remettre le monde à l'endroit. Mais attention, car la fascination du héros est la clef qui lui permet d'ouvrir la porte du fascisme... avant qu'il ne se transforme en tyran.

Ne vous y méprenez pas, et avant de manifester trop d'admiration pour ce fin stratège, membre du KGB, prenez le temps de découvrir qui est le personnage.
►Page Wikipédia de Vladimir Poutine◄

Souvenez-vous aussi de qui Hitler était la marionnette. L'histoire officielle nous présente ce monstre comme étant le grand instigateur de la Deuxième Guerre mondiale, mais les historiens avisés savent bien que ce barbare était sous l'emprise des puissances industrielles et financières qui dominaient le monde... et la grande crise économique des années 1920/1930.

Le discours de Poutine séduit les foules par sa grande clairvoyance, c'est indéniable. Poutine réussit mieux que d'autres aujourd'hui dans l'art de la propagande : fonder un discours sur les aspirations des peuples, pour assoir son pouvoir avec l'approbation populaire.

Après Robin des bois, Zoro, Superman, et quelques autres, l'habile Poutine prend l'habit du sauveur... Mais ce n'est peut-être qu'un déguisement ?
Gare à ceux qui s'abandonneraient aveuglément à la fascination du personnage, car le terreau du fascisme, c'est précisément la fascination.

Où sont les intérêts de Poutine ?
Qui peut le dire ?
Veut-il rivaliser avec l'ordre mondial made in USA ?

Et surtout, sous l'emprise de qui agit-il ?

La bonne vieille division entre l'Est et l'Ouest reprend du service. Combat entre les deux nations les plus hégémoniques de la planète pour occuper la place du gouverneur suprême dans le nouvel ordre mondial...

Mais derrière les chefs d'État que nous voyons s'agiter dans cette "guerre" comme de stupides marionnettes, qui sont les véritables commanditaires qui tirent les ficelles ?

Ce sont les mêmes artisans du chaos que ceux des années 1920/1930 avec Hitler : des marionnettistes sans scrupules qui manipulent leurs guignols. Entendre par "guignols" les chefs d’États et de gouvernements, à l'Est comme à l'Ouest. Ces marionnettistes organisent les duels entre leurs guignols pour donner au vainqueur l'illusion qu'il gouvernera le monde. Mais l'ordre mondial, c'est en réalité cette poignée de psychopathes composées des barons de la finance, aidés par leurs fournisseurs de guerres : les marchands d'armes.

Ni Russes, ni Étasuniens, ni Européen, ces marionnettistes se considèrent de race supérieure, et ils entendent bien rester les maîtres du monde. Cette puissance occulte est composée des plus riches oligarques internationaux. Ils appartiennent tous à l’intelligentsia financière, et comptent parmi les plus redoutables psychopathes, prêts aux pires génocides pour garder le contrôle absolu de l'humanité qui ne représente pour eux qu'un gisement de ressources humaines. Nous sommes leurs troupeaux qu'ils confient à leurs fidèles bergers : les chefs d'État et les gouvernements, de l'Est comme de l'Ouest, tous les scénarios que nous montrent les médias n'étant que des mises en scène qu'ils orchestrent dans l'ombre.

Les Shadoks et les Gibis sont de retour...!

Les Shadoks et les Gibis arrivent sur la terre

1ère diffusion le 29/04/1968, une série de Jacques Rouxel, réalisation René Borg, commentaire dit par Claude Piéplu, musique Robert Cohen Solal, voix des Shadoks Jean Cohen Solal.

Les Shadoks sont dominés par les Gibis

Les Gibis finissent par avoir raison des Shadoks descendus sur terre grâce à leurs boîtes cosmiques qui les transforment en n'importe quoi.



La chronique de Loup Rebel

Loup Rebel
Loup Rebel

lundi 21 septembre 2015

Du président « normal » au pourvoyeur de crime de masse


(Le billet de Loup Rebel)
La vague migratoire qui submerge la France
et l'Europe n'est que le retour du boomerang
lancé par les (ir)responsables politiques
qui exercent un pouvoir perfide depuis 1945.
Et ce n'est là que le symptôme alarmant
d'une imminente troisième guerre mondiale.

La France compterait encore 20 % de Français fidèles à François Hollande. Une poignée de collabos complices de ses promesses mensongères, de ses trahisons, et de ses crimes de guerre.

Quand le Président Hollande signe un contrat de plusieurs milliards d’euros avec le Qatar pour la vente de 24 avions de combat Rafale, ses groupies applaudissent niaisement.

Pourtant, il y a cent fois plus à s'en inquiéter qu'à s'en réjouir. Car dans le rôle de la triste crapule, Hollande sait pertinemment que ces avions sont utilisés pour servir son maître, sis à Washington, et faire davantage de ravages dans la région, plus de mort, de désastre, de misère et d’asservissement, davantage de réfugiés dans la mer Méditerranée, encore plus de chaos perpétuel, des gens aux limites de la survie, des gens qui ne peuvent plus se battre pour leur pays, pour leurs ressources, pour leur liberté, parce qu’il faut qu’ils se battent rien que pour pouvoir survivre, pour la survie de leurs enfants et de leurs familles.

L’Empire du chaos, c’est ça :
Un psychopathe qui vend des armes, des avions de combat et d’autres sortes de machines à tuer, en sachant très bien que ces armes servent à tuer des gens, à détruire des pays, est un criminel de guerre de la pire espèce. Même s'il n'est qu'un laquais au service de ses maîtres.
En plus d’être un criminel de guerre, Hollande est un bigot bas du front qui s’imagine qu’à la fin des comptes, quelques miettes du Grand Butin vont retomber dans son assiette. Pense-t-il devoir préserver l’économie de son pays ? Croit-il honorer la France qui a produit des hommes comme Victor Hugo, Stendhal, Balzac, Dumas, en vendant des machines à tuer à d’autres sbires de l’empire ?

Le président Hollande feint d’ignorer que 85 % de son électorat le méprise.
Répandre le désordre, le chaos et la misère, c’est ce que Washington et ses vassaux font le mieux. Ils ne désirent pas « gagner » les guerres ; ils veulent un chaos sans fin et la misère ; des gens pouvant facilement être soumis, la “domination à large spectre” comme ils disent
(full spectrum dominance, dans la langue de Shakespeare)
Et c’est la même chose en Ukraine... Là, pas plus d’ISIS ou d’EIIL que de Daesh ou d’al-Qaeda ne se trouve en Ukraine. Là encore, l'Empire du chaos s'est invité, avec ses charognards.

Sous le commandement de la CIA avec quelques 6 000 soldats US (des instructeurs, bien entendu) entraînent les troupes de Kiev à mieux et plus rapidement tuer leurs frères dans le Donbass ; ils les entraînent à susciter un chaos qui perdure. Et si les soldats refusent d’être entraînés à tuer leurs frères, le régime nazi de Kiev les abattra en tant que traîtres. À bout portant. C’est si facile. Comme ça personne ne résistera plus.

En outre, les « conseillers » militaires US et la CIA, avec le concours de leurs tueurs à gages (ISIS/Daesh /al-Qaeda) cherchent à provoquer le Président Poutine à entrer en guerre. Une Troisième Guerre mondiale. Oui, la troisième en moins d’un siècle, pouvant potentiellement dévaster l’Europe et peut-être le monde. Jusqu’ici, si le monde a été préservé de ce désastre, c’est surtout grâce à la sagesse de la stratégie mise en œuvre par M. Poutine. Une stratégie de non-affrontement.

En lire plus sur Wikileaks Actu Francophone :
►Le chaos est la nature de l’enjeu pour l’Empire, pas la victoire



La chronique de Loup Rebel
Loup Rebel
Loup Rebel