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vendredi 19 décembre 2025

Pouvoir politique mensonges et croyances

(Le billet de Loup Rebel)
Les croyances l'emportent toujours sur la vérité,
en cache-misère de la cruauté du monde réel.
Les Dieux ne meurent jamais complètement,
et quand l'un disparait, un autre apparait aussitôt.

La culture dominante d'une société, d'une nation
c'est son habillage, son apparence, ses croyances
et ses règles qui en structurent son organisation
La diversité des peuples n'est que dans leur culture.

Derrière la diversité des apparences se cache l'unicité :
l'humanité composée d'hommes et de femmes sensibles,
chacun étant à la fois différent et semblable, alter ego
dont aucun ne peut prétendre à une quelconque supériorité.

La culture identitaire d'une nation
n'est rien de plus que son apparence.

Mais ce « rien de plus » forme un socle unificateur
commun à chaque individu au sein d'une nation,
un mode de vie, et les lois acceptées par tous
pour qu'elles soient applicables sans recours
à une force autoritaire qui les impose.

Décréter d’autorité qu'une culture identitaire
est meilleure qu'une autre n'a aucun sens.
De quel droit une nation peut-elle imposer ses lois à
d'autres nations, sous la prétention que son mode de vie
serait non seulement le meilleur du monde,
mais le seul à détenir « la » vérité absolue.

Nietzsche affirmait : « Dieu est mort »...
Vraiment ?
Mais il n'a pas dit quel Dieu est mort,
ni qui l'avait remplacé...
Quelles autres divinités l'homme a-t-il inventées ?
Quelles nouvelles chimères pour combler le vide ?

Croyances et illusions engendrent le mensonge.
L'enfant découvre le pot aux roses après que le père Noël
l'ait marqué du sceau indélébile du « prodige ».
Cette expérience magique s'invite chez l'homme
comme un besoin de croire viscéral et impérieux.

Pourtant, dans l'âme humaine en quête de vérité,
Dieux ne devrait vivre que le temps de l'enfance.
La puberté enterre les croyances naïves infantiles,
mais d'autres renaissent pour les remplacer.
Ainsi, le propre de l'homme est de croire.

Pour gouverner, il faut maitriser l'art de convaincre,
savoir donner au mensonge l'apparence de la vérité.
Car pour contrôler le peuple, ce qui est cru
est plus important que ce qui est vrai.

Chacun sait qu'il ne saurait exister
de pouvoir politique souverain sans
arguments incontestables qui le fondent.

Qui, mieux que Dieu, peut incarner cet absolu ?

Les Grecques avaient leurs Dieux.
Socrate fut condamné à boire la ciguë...
parce qu'il refusait d'y croire et de s'y soumettre.
Les Dieux grecs ont disparu depuis.
Plus personne aujourd'hui ne saurait y croire.

Les Romains avaient aussi leurs Dieux,
qui longtemps rivalisèrent avec Yahvé.
L'Empire romain imposait ses croyances
à tous les peuples des pays conquis.

Puis, sont nés avec Jésus, le christianisme
et ses dogmes imposés sous la torture
des siècles après l'an « un » de cette religion.
Plus tard, Mahomet et sa nouvelle doctrine
fondèrent l'islam comme la vérité absolue.

Le Siècle des lumières a enfanté son Dieu,
celui des conjectures dictées par la science,
allégations non moins péremptoires que
celles des précédents religionnaires.

Ce nouveau Dieu des temps modernes a la
folie de se prétendre propriétaire exclusif
du vivant sur notre belle planète bleue,
et demain, ce sera tout ce qu'il trouvera
dans l'univers entier, et même au-delà...

Oui, cela ne fait aucun doute : Dieu est bien
un argument irréfutable du pouvoir politique.
Et le Dieu laïque fonde le pouvoir républicain.

Les élus au pouvoir sont des virtuoses
de la délinquance en col blanc.
Ils se regroupent au niveau national
sous forme d'associations de malfaiteurs
en bandes organisées ayant pignon sur rue.

Ces nouveaux religionnaires ont pour noms
ceux des partis politiques,
avec les rivalités qui les opposent
dans un combat acharné pour occuper
le trône et régner en maître absolu.

_________________________________________________
Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


dimanche 12 octobre 2025

État profond : mythe ou réalité ?

Un système d’influence et de contrôle 

L’État profond (ou "Deep State" en anglais) est une manifestation des dynamiques de pouvoir invisibles : il incarne des réseaux d’influence non élus, persistants et opaques, qui façonnent les décisions politiques au-delà des institutions officielles. Il opère en coulisses pour influencer ou contrôler les décisions politiques, indépendamment des gouvernements élus et des alternances démocratiques. Ce concept est souvent invoqué pour expliquer des résistances au changement ou des dysfonctionnements étatiques. 

 
1. Définition de base

L’expression « État profond » désigne, dans son sens premier, l’ensemble des institutions ou réseaux de pouvoir permanents qui exercent une influence décisive en dehors du contrôle démocratique direct.
Ce sont les structures administratives, militaires, de renseignement et économiques qui continuent à fonctionner et à orienter la politique, quels que soient les gouvernements élus.
En d’autres termes, c’est "l’État derrière l’État", c'est-à-dire la couche stable, opaque, technocratique, qui perdure au-delà des alternances politiques. 

 2. Origine du concept

Le terme vient du turc derin devlet, apparu dans les années 1990 en Turquie, pour désigner une alliance clandestine entre :

  • les services secrets,
  • certains officiers militaires,
  • des hommes politiques et mafias,
qui menaient des opérations illégales (assassinats, manipulations, trafics) pour protéger les intérêts du régime, indépendamment du gouvernement officiel. 

Le concept a ensuite été repris dans d’autres contextes : 

  • aux États-Unis, pour décrire l’influence durable du Pentagone, de la CIA, du FBI ou des grands conglomérats industriels et financiers sur la politique ;
  • dans d’autres pays (Russie, Égypte, France…), pour parler de la bureaucratie, des élites administratives ou financières qui conservent un pouvoir de fait.

3. Réalité structurelle (niveau institutionnel)

Dans presque tous les États modernes, il existe un niveau de continuité étatique :
les hauts fonctionnaires ne changent pas à chaque élection ;
les renseignements, la défense, la diplomatie gardent une autonomie forte ;
les intérêts économiques majeurs influencent durablement les décisions.

En ce sens, un “État profond” existe dans chaque pays : c’est la structure permanente du pouvoir réel, par opposition au pouvoir symbolique des élus.
Mais cela ne veut pas forcément dire qu’il s’agit d’un complot organisé : c’est souvent un effet systémique, où des acteurs institutionnels protègent leurs prérogatives et leurs intérêts. Cela ne veut pas dire non plus qu'il n'existe pas de complots...

4. Réalité d’un État profond mondial

Certaines analyses vont plus loin et montrent qu’il existe bien un pouvoir supranational, un "État profond global" qui pilote les grandes orientations du monde :

  • contrôle des banques centrales,
  • influence sur les gouvernements,
  • domination des médias,
  • orientation des crises (sanitaires, économiques, climatique, militaires…).

Cette vision est défendue par certains intellectuels, journalistes d’investigation ou anciens responsables d’État (ex. Catherine Austin Fitts, Peter Dale Scott, Naomi Klein, etc.). Cette réalité est sciemment cataloguée par le pouvoir occulte comme étant complotiste pour "noyer le poisson" et permettre à l'État profond de poursuivre sa dynamique de pouvoir invisible...
Dans sa version sérieuse, elle décrit une gouvernance transnationale informelle — ce qu’on appelle parfois :

  • le complexe militaro-industriel,
  • la gouvernance mondiale des élites,
  • la technocratie globalisée.

Ces réseaux d’influence existent effectivement : grandes banques, multinationales, think tanks, institutions internationales (FMI, OMS, WEF, etc.), ONG puissantes, médias concentrés…
Cela ne forme pas nécessairement une seule entité unifiée ni une "main cachée" unique. Il s’agit en réalité d’un système d’intérêts convergents organisé par une oligarchie mondiale, mais qui peut parfaitement s'apparenter à un État mondial secret.

5. Distinction essentielle : système vs conspiration 

Fait établi : dans chaque pays, il existe une couche d’intérêts permanents qui oriente les décisions politiques au-delà du contrôle populaire et démocratique.

Probable : ces élites nationales coopèrent de plus en plus à l’échelle mondiale (forums économiques, OTAN, FMI, OMS, ONU, etc.), créant une gouvernance de fait.

Mythe accusatoire : décrit une entité formelle opérant comme un "gouvernement secret mondial" centralisé qui dirige et contrôle tout en secret. Ce mythe est alimenté par l’État profond lui-même pour l’assimiler aux théories du complot, créant ainsi de la confusion sur sa propre existence... 

Exploration des "dynamiques de pouvoir invisibles" 
en se basant sur des analyses sérieuses. 

La notion d'un "État profond mondial" ou "global deep state" trouve un écho dans des travaux académiques et journalistiques qui décrivent des réseaux transnationaux d'influence, sans nécessairement postuler une cabale unifiée et occulte. Ces dynamiques reposent sur des intérêts économiques, géopolitiques et technologiques convergents, formant ce que certains appellent une "oligarchie transnationale" ou une "gouvernance informelle globale". 
On peut s'appuyer sur des sources variées pour équilibrer les perspectives, incluant des soutiens et des critiques. 

Les fondements théoriques : 
des analyses sérieuses sur les pouvoirs invisibles

Le concept d'un "État profond global" n'est pas une invention récente, mais une extension du "deep state" national vers des échelles transnationales. Des intellectuels comme Peter Dale Scott, que vous mentionnez, ont été pionniers dans cette réflexion. Dans ses ouvrages comme *The American Deep State* (2014), Scott décrit un "système profond" aux États-Unis, impliquant des alliances entre agences de renseignement (CIA), complexes militaro-industriels et intérêts pétroliers, qui s'étendent au-delà des frontières pour influencer la politique mondiale. Il parle de "deep politics" : des processus décisionnels opaques, où des événements comme le 11 septembre ou des guerres (Irak, Afghanistan) servent à consolider un pouvoir "supra-national" non élu, reliant élites américaines à des réseaux globaux. Scott insiste sur le rôle du "suivi de l'argent" (follow the money) pour révéler ces dynamiques, sans invoquer de complot monolithique, mais plutôt des coalitions d'intérêts.

Catherine Austin Fitts, ancienne responsable sous l'administration Bush et analyste financière, va plus loin en évoquant un "Mr. Global" : un groupe d'élites centralisées qui orchestrerait un "contrôle financier global" via des mécanismes comme les banques centrales et des fonds secrets. Dans des interviews et ouvrages comme *The Global Coup d'État* (co-écrit avec Jacob Nordangård), elle argue que des trillions de dollars "disparus" du budget américain (estimés à 21 trillions entre 1998 et 2015) financeraient un "réseau parallèle" de bunkers, technologies de surveillance et opérations secrètes, protégeant une élite face à des crises planifiées. Fitts voit cela comme une "grille de contrôle numérique" (digital control grid), où les crises (comme la pandémie COVID) accélèrent la centralisation du pouvoir via des outils comme les monnaies numériques des banques centrales (CBDC). Ces affirmations sont controversées, mais étayées par des audits gouvernementaux sur des fonds non comptabilisés.

Naomi Klein, dans *The Shock Doctrine* (2007), expose comment les crises (naturelles, économiques ou militaires) sont exploitées pour imposer des réformes néolibérales transnationales, favorisant une "gouvernance mondiale des élites". Elle décrit un "capitalisme du désastre" où des institutions comme le FMI ou la Banque mondiale imposent des politiques d'austérité post-crise (ex. : Chili sous Pinochet, Irak post-invasion), profitant à des multinationales et élites globales. Klein met l'accent sur une "technocratie globalisée", où des think tanks et forums comme le World Economic Forum (WEF) orientent les agendas sans responsabilité démocratique. Des critiques, comme celles du Cato Institute, rejettent cela comme une "polémique anti-marché", arguant que ces réformes sont des réponses rationnelles aux crises, non des manipulations orchestrées. Ce qui reste à prouver...

Les éléments clés : contrôle, influence et orientation des crises

1. Contrôle des banques centrales :

Des analystes comme Fitts et Scott soulignent que des entités comme la Réserve fédérale américaine ou la BCE opèrent avec une autonomie quasi-absolue, influençant les politiques monétaires globales via des réseaux comme le Groupe des Trente (G30) ou la Banque des règlements internationaux (BRI). Cela crée une "oligarchie financière" où les intérêts privés (grandes banques comme JPMorgan ou BlackRock) convergent avec ceux des États, sans transparence. Des posts récents sur X évoquent un "deep state mondial" reliant ces banques à des agendas comme le Nouvel Ordre Mondial.

2. Influence sur les gouvernements :

Le "complexe militaro-industriel" (terme d'Eisenhower en 1961) est étendu à l'échelle globale par des lobbies comme Lockheed Martin ou Raytheon, influençant des décisions via des think tanks (ex. : Council on Foreign Relations, CFR). Des figures comme Jeffrey Sachs confirment que des institutions de la Guerre froide (CIA, OTAN) ont autonomisé un "deep state" incontrôlable, tenant des gouvernements occidentaux. En Europe, des observateurs comme Laurent Ozon décrivent un découplage entre cet État profond et les intérêts nationaux, avec des politiciens comme "serviles".

3. Domination des médias : 

Une concentration médiatique (ex. : 90% des médias US détenus par six conglomérats) permet une "gouvernance narrative" globale, selon Klein. Des posts X critiquent cela comme un outil du "deep state" pour minimiser les scandales.

4. Orientation des crises : 

Klein's "shock doctrine" illustre comment des crises sanitaires (COVID), économiques (2008) ou militaires (Ukraine) sont "utilisées" pour des agendas transnationaux (ex. : vaccins globaux via OMS, ou sanctions via FMI). Fitts y voit une "coup d'État global" via des technologies de contrôle.

5. Réseaux et institutions : un système d'intérêts convergents

Il ne s'agit pas à proprement parler d'une "entité unique cachée", mais d'un écosystème bien huilé : grandes banques (BlackRock, Vanguard), multinationales (Big Tech, Pharma), think tanks (WEF, Trilatérale), institutions (FMI, OMS, ONU) et ONG (comme Open Society de Soros). Des analyses comme celles de Scott montrent des "alliances informelles" où ces acteurs convergent pour la stabilité de leurs intérêts (ex. : énergie, finance). Des critiques, comme dans "The Conversation", comparent cela à des philosophies du XVIIe siècle (Descartes) sur le doute systémique, mais rejettent les versions conspirationnistes comme QAnon. Des posts X, comme ceux de Yves Pozzo di Borgo, soulignent un "deep state" avec 840 bases militaires mondiales, favorisant le complexe militaro-industriel.

Perspectives critiques et nuances 

Des voix comme Jon D. Michaels (dans des articles académiques) défendent un "deep state" comme une bureaucratie stabilisante, non malveillante. D'autres, comme à Brookings, le voient comme une réalité "réelle" mais exagérée par des figures comme Musk ou Trump pour des fins politiques. En Géorgie, des médias pro-gouvernementaux lient cela à des "allégations fallacieuses" sur un "global war party". Globalement, ces dynamiques existent (inertie bureaucratique, lobbying transnational), mais les preuves d'une orchestration unifiée restent circonstancielles, parfois amplifiées par des biais.

En résumé, ces "dynamiques de pouvoir invisibles" décrivent un système oligarchique global où des intérêts convergents transcendent les États, sans qu'il existe une réelle entité secrète unique. Cependant, cette "technocratie informelle" peut parfois apparaitre comme un complot...  

L'État profond américain sort de l'ombre…?





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vendredi 15 novembre 2024

Élections de Trump… Une victoire pour qui ?


Une analyse intéressante sur l'élection de Trump...
et surtout sur le rôle d'Elon Musk…

Les dissidents ont-il raison de s'extasier du succès de Trump ?

Grâce à lui, se disent-ils, les responsables du covid, des injections et de la censure vont payer. Dans le même temps, ajoutent-ils, on aura la paix en Ukraine, et qui sait, en Palestine aussi. 

De leur coté, les mondialistes (et la gauche qui les soutient) se disent épouvantés de voir qu'un homme décrit comme misogyne et raciste, en plus de déclarer ne pas croire au changement climatique, prenne le pouvoir.

On nous parle des réformes que Kennedy va mener dans le domaine de la santé, ce qui semble une bonne nouvelle.

En revanche, célébrer la nomination d'Elon Musk à la tête d'un ministère de l’Efficacité gouvernementale n'est pas de bonne augure. Voyons pourquoi…

Qu'en est-il d'Elon Musk ?

  1. La face lumineuse… de la séduction :
    Elon Musk avance comme le garant de la liberté d'expression et jouit donc d'une bonne image. Il a aussi son public à gauche, avec Tesla et sa volonté de passer aux énergies renouvelables, même s'il est régulièrement traité de raciste ou autre.
  2. La face sombre… du transhumanisme : 
    • Elon Musk, c'est X (Tweeter), qui canalise et contrôle une bonne partie des communications mondiales, dont celle de la dissidence. 
    • C'est aussi Space X, les milliers de satellites qui, outre l'implantation d'une ceinture 5G autour de la planète, permet de contrôler et surveiller chaque centimètre carré de nos espaces de vie. 
    • C'est surtout Neuralink, qui promet de connecter notre cerveau à l'IA…
      C'est le transhumanisme en marche…!

Alors que Trump s'occupe de l'économie du 20e siècle (énergies fossiles, autorités de santé, droits de douane, immigration, etc.), Musk est le leader concernant celle du 21e siècle.
Il nous conduit tout droit vers le transhumanisme et une société de contrôle.
Deux choses que désire ardemment l'oligarchie.
Et il va se retrouver au cœur de la prochaine administration… c'est lui qui va la diriger…

Finalement, cette apparente défaite des mondialistes ne serait-elle pas davantage le triomphe de l'oligarchie ?
Et… l'oligarchie n'est-elle pas mondialiste…?

Un article de Réinfo Québec fait le point :
"Et à la fin, c’est l’oligarchie qui gagne"
Trump a remporté l’élection américaine, haut la main.
La gauche est horrifiée tandis que la droite exulte.
Qu’en penser?

Les Américains ont donc choisi Donald Trump comme leur représentant au poste suprême. Mais l’ont-ils vraiment choisi ? En effet, le “choix” est particulièrement limité puisqu’il se limite à deux candidats soutenus par les deux principaux partis du pays.
 […]

Cliquer sur l'image pour lire l'article :




Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


jeudi 22 août 2024

Les dessous de la politique

La grande illusion…

L'allégorie de la caverne de Platon se renouvelle indéfiniment. Au XXIe siècle, c'est toujours la même histoire, dans laquelle "ce que l'on voit et entend n'est qu'illusion qui cache la réalité", comme le décrit Platon dans le chapitre VII de son ouvrage "La République" (à relire si besoin : texte originalL’allégorie décrit des hommes enchaînés vivant dans une caverne, par opposition au "monde d’en haut" (les dominants). Ces hommes (les dominés) tournent le dos à l’entrée de la caverne et ne voient que leurs ombres et celles projetées d’objets agités derrière eux.
👉 Lire le texte complet de l’allégorie de la caverne de Platon.
, et sa version revisitée en 2024Dans les démocraties modernes, comme dans "La République" de Platon, l'allégorie de la caverne garde tout son sens. Ainsi, au XXIe siècle, la forme a changé, mais le fond reste identique… les illusions demeurent…
👉 En lire +
…)


Cliquer sur l'image pour l'agrandir en plein écran

La scène politique

 En bonnes marionnettes, les politiciens s'agitent, manipulés par les marionnettistes cachés derrière le rideau de la "scène politique". Le succès du spectacle tient à une seule chose : l'inconscient des spectateurs qui croient que ce qu'ils voient est vrai. Pourquoi ? Parce que si ces derniers prennent conscience qu'il s'agit d'une histoire montée de toute pièces, ils quitteront leur siège. Marionnettes et marionnettistes perdront alors leur raison d'être et le rideau tombera… 

Les metteurs en scène

En mariant religion et politique, l'élite s'efforce, depuis des milliers d'années, d'établir le règne d'une hiérarchie spirituelle-temporelle mondiale. « Pourquoi ce fut si long ? » Parce que c'est une entreprise délicate, qui demande du doigté. Les citoyens s'identifient à leur pays et à leur religion comme, autrefois, nos ancêtres s'identifiaient à une région, un village, une famille, selon leur appartenance au troupeau humain.
En allant trop vite, le troupeau se serait rebellé en bloc contre le gouvern&ment. Ce fut donc un agenda de très longue haleine. Pour le commun des mortels, le grand portrait de la conspiration mondiale peut paraître confus, chaotique, éparpillé. Il n'en est rien. Tout est planifié d'une façon extrêmement précise par les plus grands cerveaux de la planète pour tous les domaines de la vie courante. Leur but : l'esclavage du troupeau humain par une poignée de bergers-banquiers technomagiques.
D'abord, il faut contrôler les décideurs. On les prend jeunes, issus de familles de sang bleu. On commence le lavage de cerveau quand ils sont bébés; il se continue toute leur vie. Ils doivent répondre au doigt et à l'œil. On les endoctrine, souvent chez les Jésuites qui sont passés maîtres dans l'art de préparer l'élite. Puis, on les envoie dans des universités de renom dans lesquelles des sociétés semi-secrètes continuent leur endoctrinement. La Skull & Bones de Yale la Skull and Bones Society sert notamment de « courroie de transmission vers la Cour suprême, la Central Intelligence Agency (CIA), les firmes d’avocats et les conseils d’administration les plus prestigieux du pays.»
👉 En lire +
et la Quill & Dagger de Cornell Société secrète qui a une forte présence au Département d'État américain et aux postes gouvernementaux connexes, avec deux conseillers à la sécurité nationale, deux directeurs de la planification politique et de nombreux secrétaires adjoints et conseillers principaux. De plus, deux membres ont récemment été présidents de la Banque mondiale et de nombreux membres siègent au Council on Foreign Relations. Beaucoup de ces fonctionnaires interagissent régulièrement dans le cadre de leurs fonctions professionnelles.
👉 En lire +
sont les plus connues aux États-Unis*. On y sème l'idée qu'une approche mondialiste est la solution parfaite.
Par des initiations, on sélectionne les jeunes qui sont prêts à vendre père et mère pour grimper vite au sein de la hiérarchie. On choisit les plus talentueux, intelligents, cruels et amoraux. On les incite au sexe, au jeu, à la pédophilie et à la drogue. Puis, ils se font offrir des postes importants dans des multinationales, des sociétés d’État, des organismes non gouvernementaux (ONG), et ainsi de suite. Quand ils sont mûrs, on les place souvent au sein d'un parti politique. On les garde dociles par divers moyens : chantage sexuel, menaces de ruine financière, de scandale public, d'attaque physique et même de mort, le tout dirigé contre eux ou leurs proches.
Pour berner les moutons blancs, l'élite camoufle l'allégeance commune des politiciens en simulant l'existence de deux partis importants, en apparence opposés. Ces "oppo-mêmes", selon l'appellation de David lcke, semblent travailler en opposition — libéral/conservateur, républicain/démocrate — mais sont en réalité sous un même contrôle. On saupoudre le tout de quelques partis divergents pour contenter les moutons noirs (socialistes, écologistes). De cette façon, voter rouge, bleu ou vert n'a aucune espèce d'importance. Et il est facile de truquer les votes, surtout depuis l'avènement des scrutins électroniques. Vive la technologie ! L'élite s'assure d'avoir des poulains dans tous les partis et de contrôler les pions importants du gouvern&ment. C'est donc elle qui mène, quelles que soient les personnes élues au pouvoir.


Inspiré des propos de Ghis Lanctot dans ses écrits, et plus particulièrement :
"La politique, vers… la Souveraineté individuelle" 👉 voir un extrait du livret

* Parmi les sociétés secrètes, ne pas oublier les agences de renseignement et autres services secrets Il existe des agences de renseignement inconnues du public…
Cependant, il existe une liste de services de renseignement connus.
👉 voir la liste des 285 services secrets connus…
(DGSE, CIA, MI6, MOSSAD, FSB, pour ne citer que les plus connues).

En plus des agences et services de renseignement, il existe aussi des polices secrètes Des sources réputées, accompagnées de citations pertinentes, affirment que les organisations répertoriées sur cette liste sont des services de polices secrètes.
👉 voir la liste des polices secrètes.
, souvent qualifiées de polices politiques

👉 Voir aussi : Liste de quelques Sociétés secrètes
      (existantes en 2024 ou ayant existé au cours de l'histoire)

 


Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

 

mardi 2 avril 2024

Le virus de l'esprit… ou magie noire…?


 Épidémie du virus de l’esprit…
(mind virus, en anglais) 

Préambule : 

Les expériences de l'holocauste ne se sont pas terminées avec la fin de la deuxième guerre mondiale.
En 1946, le président Truman a officialisé un programme top secret appelé Opération Paperclip ➤ L’opération Paperclip fut menée à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l'état-major de l'armée des États-Unis afin d'exfiltrer et de recruter près de 1 500 scientifiques allemands issus du complexe militaro-industriel de l'Allemagne nazie pour lutter contre l'URSS et récupérer les armes secrètes du Troisième Reich. Ces scientifiques effectuèrent des recherches dans divers domaines, notamment sur les armes chimiques (Zyklon B), sur l'usage des psychotrope, sur la conquête spatiale, sur les missiles balistiques et sur les armes à longue portée (bombes volantes V1 et V2).. Dans ce but, il a fait entrer clandestinement en Amérique 765 scientifiques, médecins, ingénieurs et techniciens nazis pour apprendre leurs secrets.

Cliquez sur l'image pour identifier les membres de l'équipe de l'opération Paperclip

En 1947, Truman chargea la CIA de gérer toutes les opérations psychologiques secrètes.

Pour de nombreux scientifiques de la CIA, ce fut l'occasion d'apprendre les secrets de ces scientifiques nazis. Ces derniers avaient réalisé d'horribles expériences de tortures psychologiques et physiques dans les camps de la mort. Ils étaient de parfaits experts dans la destruction de l'esprit et sa reconstruction.

Le contrôle mental par la CIA suscitait déjà beaucoup d’intérêt. Les nazis avaient développé un virus mental d’asservissement total que la CIA pouvait utiliser comme arme.

Le directeur de la CIA, Allen Dulles ➤ Allen Welsh Dulles, premier directeur civil de la CIA, en fonction du 26 février 1953 au 29 novembre 1961. Il est également l'un des sept membres de la commission Warren, laquelle est chargée d'enquêter sur l'assassinat de John F. Kennedy. * est devenu obsédé par le travail de Josef Mengele ➤ Josef Mengele, officier allemand de la Schutzstaffel (SS), criminel de guerre qui exerça comme médecin dans le camp d'extermination d'Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale. Maillon actif de la Shoah, il y participa à la sélection des déportés voués à un gazage immédiat et réalisa diverses expérimentations médicales meurtrières sur de nombreux détenus. Après la guerre, il s'enfuit en Amérique du Sud où il meurt en 1979 sans jamais avoir été jugé pour ses actes. et a exigé que les États-Unis restent en tête dans la course, quel qu'en soit le prix.

Allen Dulles, premier directeur de la CIA

Il a lancé deux premiers programmes qui, comme le révèlent des documents dé-classifiés de la CIA, partageaient la vision de Mengele de l'esclavage mental.

En 1952, la Marine a lancé une opération secrète appelée Opération Bluebird ➤ BLUEBIRD est un ensemble de programmes de recherche sur la manipulation mentale mis en place par la Central Inteligence Agency (CIA) en 1949 et 1950, avant de changer de nom de code pour devenir ARTICHOKE le 20 août 1951. Son existence est révélée au début des années 1970 par les enquêtes de plusieurs commissions parlementaires sur les activités clandestines des services secrets américains. pour programmer ses propres soldats afin qu'ils résistent aux techniques d'interrogatoire.

Venons-en au "virus de l'esprit"    

Imaginez un virus qui vit dans votre subconscient…
Infectant d’abord vos pensées, vos émotions puis tout votre corps énergétique...
Vous obligeant à vous autodétruire moralement, socialement, sexuellement et spirituellement de plus en plus chaque jour…
Tout en vous rendant petit à petit prisonnier de votre propre vie, en vous asservissant du moment où vous vous réveillez jusqu'à la seconde où votre tête touche l'oreiller la nuit.            

Des documents récemment dé-classifiés de la CIA confirment que cela est réel.

Naissance de l'ingénierie sociale et
les nouvelles armes d’ingénierie sociale


Allen Dulles* est l'homme qui a fait de la CIA un État dans l'État.

En 1953, il lance deux opérations :
Mk Ultra ➤ MK-Ultra est un projet de la Central Intelligence Agency (CIA) visant à développer des techniques de contrôle et de programmation de l'esprit. Le projet est approuvé le 13 avril 1953 par le directeur de l'agence Allen Dulles, et prend fin au début des années 1970. et Mockingbird ➤ L’opération Mockingbird (Oiseau moqueur en français) est une opération de la CIA destinée à influencer les médias des États-Unis et de pays étrangers, comme le Royaume-Uni. Commencées à la fin des années 1940, ces activités ont été rendues publiques par les investigations de la commission Church en 1975, puis publiées en 1976. Les noms des responsables impliqués font encore l’objet de débats.. (voir aussi l'article sur Mediapart ➤ Mockingbird, c’est l’oiseau moqueur qui trompe les autres oiseaux en imitant leur chant. L’Opération "Mockingbird" désigne aujourd'hui une campagne menée par les services secrets américains entre 1948 et 1976 pour influencer l’opinion publique des Etats-Unis d’Amérique et de son "arrière-cour". Le travail était coordonné et financé par l’Office of Policy Coordination (OPC) dirigé par Frank G. Wisner, devenu plus tard le "Département de la planification". Les médias étaient infiltrés par la CIA pour contribuer à la diffusion de propagande par la désinformation. )

Alors que MK Ultra se concentrait sur la manière de laver le cerveau des gens et de contrôler leur esprit, l'Opération Mockingbird se concentrait sur le contrôle du flux d'informations distribué au public. 


Comme le révèle un document dé-classifié de la CIA, ces deux opérations de Allen Dulles comportaient 15 catégories de sous-projets, parmi lesquels on peut citer :

  • Effets du comportement sous drogues & alcool, avec 6 sous-projets impliquant des tests sur des êtres humains à leur insu.
  • L'hypnose avec 8 sous-projets, dont deux associant hypnose et médicaments.
  • Sous-projets uniques dans des domaines tels que les effets des électrochocs, les techniques de harcèlement, l'analyse de la perception extrasensorielle [ESP] et les sprays et aérosols propulsés par gaz. 
  • Plus récemment, les armes à énergie dirigée et les ondes électromagnétiques complètent l'arsenal utilisé pour manipuler la population.

L'assassinat de j.f. kennedy

J.F. K a dénoncé les crimes de la CIA, affirmant qu'il s'efforcerait de la "désintégrer".

Il avait démasqué les agissements criminels de la CIA :

« … car nous sommes confrontés partout dans le monde à une conspiration monolithique et impitoyable qui s’appuie principalement sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d’influence, sur l’infiltration plutôt que sur l’invasion, sur la subversion plutôt que sur les élections, sur l’intimidation plutôt que sur le libre choix, sur la guérilla la nuit au lieu des armées le jour.

Il s’agit d’un système qui a mobilisé de vastes ressources humaines et matérielles pour construire une machine étroitement liée et hautement efficace qui combine les opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.

Ses préparatifs sont dissimulés, non publiés. Ses bavures sont enterrées et ne font pas la une des journaux. Ses dissidents sont réduits au silence, non loués. Aucune dépense n’est remise en question, aucune rumeur ne s’imprime, aucun secret n’est révélé. En bref, elle mène la guerre froide avec une discipline de guerre qu’aucune démocratie n’espérerait ou ne souhaiterait égaler
.»  

John F. Kennedy

Un an et demi plus tard, le 22 novembre 1963 le président Kennedy était assassiné. Et après avoir menti au public pendant des décennies, les "dossiers JFK de 2017" révélaient qu’il y avait plus qu’un tireur. Le rapport du médecin légiste, récemment dé-classifié, indique clairement que Kennedy a également été abattu de face, comme cela apparaît tout au long du film de Zapruder ➤ Le film Zapruder est un court métrage en couleur et muet d'une durée de 26 secondes, qui montre en temps réel l'assassinat du président Kennedy à Dallas, le 22 novembre 1963. La prise de vue a été effectuée par un entrepreneur de Dallas nommé Abraham Zapruder, réalisée sur un film 8 mm muet avec sa caméra Bell & Howell., et pas seulement par un tireur solitaire par derrière.

Il s’agit de la plus grande dissimulation délibérée de l’histoire moderne. Les dossiers J.F. K. de 2017 contiennent une note dans laquelle le directeur du FBI, J. Edgar Hoover, écrit : "Ce qui me préoccupe… c'est de publier quelque chose afin que nous puissions convaincre le public qu'Oswald est le véritable assassin."

Les symptômes du virus de l'esprit :

Il n'est pas toujours facile de le repérer, ni d'admettre qu'on a été contaminé.

PLUS CONTAGIEUX QUE JAMAIS

Il existe cinq facteurs qui permettent à ce parasite psychique de continuer à se propager :

La peur :

Perpétrée par des médias bien entretenus :

  • Menaces terroristes
  • Fusillades de masse exécutées par des esclaves contrôlés par l'esprit.

Cette culture de la peur permet d'obtenir le consentement des masses à entrer en guerre.

L'intimidation :

La police locale a été fortement militarisée et les agents ne sont plus considérés comme des "fonctionnaires" mais comme des "forces de l'ordre". Cela crée un syndrome de Stockholm de masse qui oblige tout le monde à se soumettre et à obéir.

La distraction :

Les potins hollywoodiens et les drames constants, généralement interprétés par des esclaves contrôlés par l'esprit, envahissent les médias, la télévision et les radios, pour distraire le public des véritables problèmes, tout en exploitant les tragédies et en imposant secrètement la volonté de l'État.

Diviser pour mieux régner :

Les gens sont constamment divisés en deux camps qui s'opposent. Gauche contre Droite. Noirs contre blancs. Riches contre pauvres... Ces récits concurrents poussent les gens à se battre les uns contre les autres. Ces divisions permettent à ceux qui tirent les ficelles de contrôler et maitriser les deux camps.

La Dark Seduction :

En français : Tactiques sombres de séduction et de persuasion.
Les messages subliminaux font partie de ces techniques. Voir aussi le documentaire diffusé sur Arte en 2017 "Propaganda, la fabrique du consentement ➤ Réalisé par Jimmy Leipold, produit par l’INA et co-produit par Arte, le film "Propaganda, la fabrique du consentement" retrace, à travers la figure de son fondateur Edward Bernays (1891-1995), la naissance et le développement de l’industrie des relations publiques aux USA. A la lumière d’archives et d’interviews de penseurs et universitaires tels que Noam Chomsky et Stuart Ewen, le film décrypte les méthodes de la "fabrique du consentement".".   
Avec toute cette discorde émotionnelle, le public tente de s'échapper dans le divertissement, pour ensuite se retrouver confronté à de plus en plus de symbolisme, de références et de personnages de magie noire, sans même s'en rendre compte (vidéos aux thèmes sataniques et faux rituels cannibales). Cette désensibilisation de masse et cette violence spirituelle ne font que nous rendre plus susceptibles d’obéir, quelles que soient la morale et les valeurs. Ainsi, la "dark Seduction" devient une alternative populaire à la lumière, à la vérité, et à une vie spirituelle équilibrée.

Tout cela est réalisé par les moyens sophistiqués de contrôle mental que nous venons évoqués. Ainsi, votre esprit est infecté avec ce méchant virus.

Regardez autour de vous et voyez qui, dans votre entourage, présente l’un de ces symptômes :

1. Symptômes mentaux

  • Ressentir une peur récurrente de perdre.
  • Se soucier profondément des opinions des gens.
  • Hésiter à s'exprimer.
  • Croire qu'il n'y a aucun espoir.
  • Vivre une paranoïa inexplicable.
  • Avoir une mauvaise image de soi.
  • Tomber dans l’auto-sabotage.
  • Se livrer à un discours intérieur négatif.
  • Se sentir incertain quant à son objectif.
  • Trop réfléchir aux situations.

2. Symptômes émotionnels

  • Sentir un vide à l'intérieur
  • Subir un chagrin passager
  • Trouver refuge dans le fantasme
  • Passer au stress alimentaire
  • Combattre les petites addictions
  • Nourrir une peur lancinante du futur
  • Se critiquer pour ses échecs
  • Être dur avec soi-même
  • Abandonner ses rêves
  • Sentir qu'il n'y a aucun espoir

3. Symptômes sociaux

  • Se sentir comme un paria
  • Rencontrer des moments difficiles
  • Ressentir la peur à l'égard du sexe opposé
  • Préférer la solitude
  • Faire des comparaisons avec les autres
  • Endurer le ridicule des cliques
  • Se sentir anxieux en parlant
  • Désirer cacher son visage
  • Avoir du mal à se connecter avec les autres
  • Avoir envie d'être quelqu'un d'autre

4. Symptômes physiques

  • Remarquer une prise de poids
  • Souffrir d’un manque d’énergie
  • Se sentir léthargique
  • Vivre des nuits blanches
  • Ressentir une dépression physique interne
  • Faire face à la chute de cheveux liée au stress
  • Avoir des blessures qui persistent
  • Ressentir du dégoût envers son corps
  • Avoir honte de son apparence
  • Faire preuve d'un manque de motivation

5. Symptômes professionnels

  • Se sentir dévalorisé par l'autorité
  • Tricher sur ses capacités et son savoir-faire
  • Échouer dans l'avancement de sa carrière
  • S'inquiéter de la sécurité de l'emploi
  • Poursuivre autre chose que sa passion
  • Se sentir coincé dans un travail monotone
  • Avoir du ressentiment envers son patron
  • Rater les opportunités promotionnelles
  • Mal évaluer ses choix de carrière
  • Redouter de se réveiller pour aller au travail

Si vous répondez oui à plusieurs de ces symptômes, vous souffrez probablement, discrètement, des effets du virus mental.

Peut-on guérir de ce virus de l'esprit ?

Il existe un remède contre ce virus mental, pas seulement pour vous-même, mais pour tous ceux qui vous sont chers. 

Individuellement, il est possible de se débarrasser du virus, mais la guérison provoque une rupture sociale, et donc le risque de se sentir coupé de ses semblables.
La guérison réelle ne peut donc qu'être collective.

Le virus mental n’est qu’une petite pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste. D’autres opérations obscures sont en cours pour contrôler votre approvisionnement en nourriture et en eau, vos droits et, finalement, votre liberté.

Les hommes maléfiques derrière ce plan directeur sont, en fait, des psychopathes qui s'adonnent à la magie noire et qui tentent d’entraîner le monde dans les ténèbres pour nous asservir tous.
             
Ne vous y trompez pas : il s’agit d’un combat "spirituel".

Les programmes de contrôle mental modernes et l’ancienne magie noire ont tous deux en commun le virus mental. Ils traumatisent quelqu'un pour briser sa personnalité. Quant-aux psychopathes qui ambitionnent de dominer le monde, ils privent leurs victimes (nous tous) de l'énergie vitale dans le but de servir leur objectif maléfique.

En d’autres termes… le contrôle mental EST de la Magie Noire.
             
Ces Magiciens Noirs se croient invulnérables. Ils ne savent pas qu'il existe des moyens de les faire tomber.

Comment éradiquer le virus de l'esprit ?

En mettant en lumière leurs actes sombres, car comme le savent la plupart des gens intelligents, la magie noire ne fonctionne que si vous ne savez pas que vous en êtes victime.

Ainsi, plus les masses mondiales prennent conscience des activités de ces satanistes, moins la magie noire aura de pouvoir.

Et ça marche.
Les gens se réveillent !

Quelques exemples de vérités dévoilées :

Opérations sous fausse bannière :
Les gens commencent à se rendre compte que certaines fusillades de masse aux États-Unis sont en réalité des "opérations sous fausse bannière", des démonstrations extravagantes d’une crise impensable qui effraie et intimide le public. Ce sont des mises en scène pour détourner l’attention de quelque chose de plus insidieux qui se passe derrière le public.
De même, les attentats perpétrés sous fausse bannière, de l'extrême gauche à l'extrême droite, et plus récemment l'État Islamique. Par exemple, les réseaux clandestins coordonnés par l'OTAN, le stay-behind ➤ On désigne couramment par stay-behind l'ensemble des armées secrètes européennes, dont l'existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti.
L'existence de ces unités clandestines de l'OTAN est restée un secret bien gardé durant la guerre froide jusqu'en 1990, quand une branche de ce réseau international fut découverte en Italie, portant le nom de code Gladio, qui signifie glaive. Cliquer pour voir la vidéo sur YouTube
les opérations Gladio ➤ Gladio a été mis en place sous l'égide de la CIA et du MI6 comme structure de l'OTAN répondant directement au SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers Europe). Elle avait pour fonction de "rester en arrière" (Stay-behind) en cas d'invasion soviétique, afin de mener une guerre de partisans. Dans cet objectif, des caches d'armes étaient disposées un peu partout en Italie nord-orientale (Frioul-Vénétie julienne). On désigne couramment par Stay-behind l'ensemble de ces armées secrètes de l'OTAN, dont l'existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti. , ou les armées secrètes de l'OTAN ➤ Livre intitulé "Les Armées Secrètes de l'OTAN : Réseaux Stay Behind, Opération Gladio et Terrorisme en Europe de l'Ouest". L'auteur, Daniele Ganser, historien spécialisé dans l'histoire contemporaine et les relations internationales, offre une perspective approfondie sur ces événements historiques complexes. Il explore l'histoire intrigante des armées clandestines anticommunistes mises en place par la CIA et le MI6 britannique dans les pays d'Europe de l'Ouest après la Seconde Guerre mondiale. sont des organisations criminelles pilotées par les services secrets des pays occidentaux (principalement la CIA, le MI6, la DGSI, et le Mossad).

Pédophilie d'élite :
Les abus sexuels rituels sur les enfants, un appétit commun pour ces magiciens noirs, ont récemment été mis sous les projecteurs, grâce au scandale Epstein et aux célébrités qui ont pris la parole et partagé leurs histoires impensables. Le lien entre Hollywood et le satanisme a été prouvé depuis sa création, et maintenant tout leur monde souterrain est étalé au grand jour.

Beaucoup d'autres agissements criminels sont en cours...
On en citera ici deux, les plus incroyables sur le plan mondial :

Il  est temps de diffuser toutes ces information au plus grand nombre. Ce n'est que de cette manière que le monde se réveillera. Les psychopathes qui entendent diriger le monde avec la magie noire seront alors démasqués et exposés au grand jour.


Ainsi, ils seront jugés, condamnés, et mis hors d'état de nuire.

source : Golden Dawn (l'Aube Dorée)

*Allen Dulles :
Espions, une histoire vraie 1  
et
Espions, une histoire vraie 2

Qui dirige le monde, réellement…?  L'État profond américain sort de l'ombre…?




Loup
Loup Rebel
Loup Rebel

jeudi 1 février 2024

La caverne de Platon revisitée en 2024

Illustration de "La caverne de Platon revisitée par Lacan" par Paul Dussert, Psychanalyste

Dans les démocraties modernes, comme dans
"La République" de Platon, l'allégorie
de la caverne garde tout son sens.

Voyons la lecture que l'on peut en faire aujourd'hui :

Au temps de Platon, Socrate raconte :
« Les hommes vivent dans une caverne depuis leur enfance : ils n’ont rien connu d’autre. Ils sont enchaînés par les jambes et le cou de sorte qu’ils ne peuvent tourner la tête et qu’ils ne voient que la paroi en face d’eux, qui constitue le fond de la caverne.»

En 2023 :
En ce début de 21ème siècle, les populations vivent pareillement dans une "caverne aux illusions" depuis leur enfance. Au tout début, le père Noël occupe une grande place dans l'esprit des enfants. Les gens appellent cette caverne "démocratie" : ils n’ont rien connu d’autre. Ils sont enchaînés par des dettes jusqu'au cou, de sorte qu’ils ne peuvent pas s'échapper de leur labeur quotidien pour prendre le temps de voir le monde "réel" tel qu'il est... et ils ne voient que ce que leur montre la télévision.

Dans l'allégorie de Platon :
« La lumière vient d’un feu qui brûle en hauteur derrière eux. Entre le feu et eux, il y a un muret derrière lequel des objets sont agités et manipulés par des personnes qui agissent comme des montreurs de marionnettes.» 

En 2023 :
Les informations viennent sur l'écran de la télévision. Entre les sources d'information et nous, il y a les oligarques qui détiennent les médias et agissent comme des montreurs de marionnettes.

Au temps de Platon :
« Ainsi, les prisonniers ne peuvent voir que les ombres de ces marionnettes projetées sur la paroi devant eux, ainsi que leurs propres ombres. Ils ne peuvent pas se regarder entre eux, mais ils peuvent se parler. Ils perçoivent aussi l’écho des paroles des montreurs de marionnettes qui se réverbèrent sur la paroi, donnant l’impression que ce sont les ombres qui parlent.»

En 2023 :
Ainsi, nous ne pouvons voir que les fake news envoyées par ces marionnettes projetées sur l'écran de la télé. Nous percevons les sornettes des médias comme étant des vérités, sans se douter que les réalités qu'elles prétendent décrire sont bien différentes.

Au temps de Platon :
« Un jour, un prisonnier est délivré, puis contraint d’emprunter le sentier qui mène à la sortie de la caverne, vers la lumière. Il se lève, se retourne, est d’abord abasourdi puis voit directement les objets fabriqués et les marionnettes. Quand on le questionne sur ce qu’il voit vraiment, il est embarrassé. Il a tendance à nier l’évidence et le fait qu’il ait été si longtemps trompé.»

En 2023 :
Quelques personnes s'échappent parfois de la caverne aux illusions et prennent le temps de chercher les réalités que la télé ne montre jamais, pour alerter les populations prisonnières des illusions diffusées à la télé. Ces lanceurs d'alerte sont immédiatement surnommés "complotistes". D'abord abasourdi par ce qu'il découvre, ledit complotiste est embarrassé. Il se met à douter et se demande comment il a pu si longtemps être trompé par les illusions de sa télé.  

Au temps de Platon :
« On l’invite ensuite à regarder vers la lumière qui provient de l’entrée de la caverne, mais déstabilisé, il a tendance à vouloir retourner avec les autres prisonniers. On le force à sortir de la caverne, il éprouve alors une certaine souffrance.» 

En 2023 :
Dans un premier temps, ce que découvre le lanceur d’alerte peut le déstabiliser et l'inciter à renoncer et à retourner devant sa télé. Il éprouve alors une certaine souffrance.

Au temps de Platon :
« Il passe la nuit à l’extérieur de la caverne ; il s’accoutume à la lumière des étoiles et de la lune. Le soleil revient et il parvient à s’accoutumer à sa lumière. Il finit par accepter la réalité telle qu’elle est, par comprendre que le soleil est la seule source de lumière et de vérité.»

En 2023 :
Le
lanceur d’alerte passe beaucoup de temps à rechercher des informations. Il finit par accepter d'avoir été trompé par sa télé, et à admettre la réalité telle quelle est. Il comprend alors que la source de lumière et de vérité est ailleurs que dans sa télé.

Au temps de Platon :
« L’ancien prisonnier repense à ses compagnons et a pitié d’eux. Pour rien au monde il ne voudrait retourner au fond de la caverne.»

En 2023 :
Le lanceur d’alerte, surnommé complotiste, pense à ses proches restés devant leur télé, et a pitié d'eux. Il se demande comment les aider à abandonner leurs croyances et découvrir la réalité telle qu'elle est.

Dans l'allégorie de Platon :
« Mais Socrate dit que dans le cas où il y retournerait, il serait certainement confronté aux rires et aux dénégations de ses anciens collègues, et même au fait que certains veuillent le mettre à mort, persuadés de sa folie.»

En 2023 :
Mais dans le cas où le lanceur d’alerte cherche à convaincre ses semblables, il devient "complotiste"... et prend le risque d'être confronté aux rires et aux dénégations de ses proches, et même au fait que certains voudraient l'interner en hôpital psychiatrique, persuadés de sa folie.

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Illustration de "La caverne de Platon revisitée par Lacan" par Paul Dussert, Psychanalyste

Ainsi, l’allégorie de la caverne de Platon n’a pris
aucune ride depuis plus de 2000 ans.
La forme a changé, mais le fond reste identique…


Les lanceurs d’alerte parviendront-ils à nous délivrer de nos illusions…? C’est à chacun d’entre nous de répondre à cette question… L’avenir nous dira si Platon, lanceur d’alerte depuis l’antiquité, finira par avoir gain de cause sur nos illusions en nous éveillant à la réalité…

 

Pourquoi avons-nous autant de mal à abandonner nos illusions, même après avoir perdu celle du Père Noël ?
Freud a peut-être apporté un début de réponse...

 



Loup
Loup Rebel
Loup Rebel