dimanche 29 mars 2015

La psychanalyse conduit-elle à l'anarchie ?

(Paroles de Psy)

Une « éducation » réussie sera celle qui aura su proposer
les moyens d'émanci­pation pour échapper à la tutelle...
de l'éducateur... et de son autorité.

Éduquer, disait Lacan, est « impossible ».
C'est sur cet impossible, autant que sur les « impasses de l'enseignant » et sa capacité à tenir une place subjective, que l'éducation érige la réussite... (ou l'échec !) d'un futur incertain de l'apprenant, être humain en devenir, adulte, éclairé et libre. Par « enseignants », il faut entendre parents, profs, éducateurs, et autres éveilleurs de conscience...

Là où l'éducation a échoué dans son rôle émancipateur, la question se pose de savoir si la psychanalyse nous fait évoluer de l'inconscient chaotique et insociable vers le conscient structuré, domestiqué, dompté, maîtrisé, disci­pliné... ou bien vers une conscience libertaire ? 

La rumeur urbaine affirme que, à notre conscience structurée, s'oppo­se­rait un inconscient chaotique. Il peut paraître en effet séduisant de définir l’incons­cient comme anarchiste et de réduire la psychanalyse à un simple rôle de normalisation. En gros, une fois soigné, le révolutionnaire deviendrait soumis à l'autorité de la pseudo-démocratie. Avec Jacques Lesage de La Haye, anar­chiste militant, psychanalyste, écrivain, ancien taulard, on est invité à une réflexion un peu plus nuancée, au-delà des apparences et des idées reçues.

L’inconscient est en chacun de nous un univers de pulsions, de désirs, d'émotions, d'affects et de sentiments enfouis et refoulés qui semblent se jouer de toute règle sociale. Cet inconscient obéit à des principes de fonctionnement primaires qui échappent aux lois les plus élémentaires de la vie en collectivité.

Cela peut se traduire par « moi d'abord » ! Ou encore : « Je n'accepte aucun interdit ». Ensuite : « je veux tout, tout de suite, et tout le temps ». Enfin : « J'élimine tout ce qui se trouve en travers de ma route ».

Nous retrouvons un peu l'espèce animale, seulement plus élaborée, affirmée, pré-conscientisée ou verbalisée. Ce n'est pas cela que l'on appelle l'anarchie. Cette théorie politique implique l'auto­discipline, l'ordre, sans la hiérarchie et l'autorité qui en découle bien sûr, mais avec la gestion directe, qui est essentiel­lement collective et consensuelle.

Évidemment, l'inconscient fait preuve de violence, de colère, de révolte, d'esprit de contestation et même de subversion. Cela survient, lorsqu'il est frustré. Nous retrouvons bien là les immenses capacités de création, mais aussi de destruction de l'être humain. La pulsion de vie devient parfois malade, morbide, agresse autrui ou se retourne contre elle-même et s'automutile.

C'est ce qui a poussé Freud à croire en l'existence d'une pulsion de mort. Cela traduit surtout son pessimisme radical, alors qu'il s'agit seulement d'une évolution patho­logique de la pulsion de vie.

En tout cas, l'anarchisme ne se réduit pas à la violence, à la révolte, à la contestation et à la révolution. La violence peut-être raciste, la révolte religieuse intégriste, la contestation fasciste et la révolution marxiste-léniniste. Limiter l'anarchisme à ces critères revient à tomber dans le panneau classique où il n'est question que de désordre, de violence et de chaos. Ce schéma sert le pouvoir en place. Il suffit de lire ou d'écouter les journalistes et les hommes politiques, lorsqu'ils parlent d'anarchie.

L’inconscient, dans ce sens, n’atteint pas un niveau suffisant d’organisation, de conscience (et pour cause !), ni de prise en compte de la dimension collective, pour parvenir à des comportements réellement libertaires.

Pourtant, nous pouvons admettre que l'inconscient paraît libertaire, au sens primaire du terme qui implique le refus de toute contrainte. Mais nous savons bien qu'il s'agit là d'un cliché populaire ne correspondant en rien à la véritable définition de l'anarchisme. Il s'agit tout de même d'un projet de société faisant appel au sens le plus élevé de la responsabilité humaine, ce qui n'est le cas ni du communisme, ni du libéralisme, ni même de la social-démocratie. Ces sys­tèmes sont basés sur l'autorité, la con­trainte, et l'exploitation de l'homme par l'homme. La langue de bois et la phrasé­ologie idéologique leur servent d'alibi et de rideau de fumée.

Nous sommes bien là dans le principe de plaisir de l'élite au détriment du plus grand nombre. Le principe de réalité de l'anar­chisme ne privilégie personne et s'applique à produire le bien-être de tous, ou en tous cas de le favoriser.

Un dernier point reste à aborder : la psycha­nalyse, qu'elle soit exclusi­vement verbale, ou bien émotion­nelle et corpo­relle, vise à libérer l'individu de ses con­traintes intérieures et de ses inhibi­tions. Par ailleurs, elle nous amène à nous différencier de l'autre et donc à prendre son désir en considé­ration. Il ne s'agit plus de vouloir tout, tout de suite, et tout le temps. Le sujet devient donc libre et respectueux de la liberté d'autrui. Ce qui est profon­dément libertaire.

Les patients ne deviennent pas tous libertaires en fin d'analyse. Sans doute en raison de leurs limites personnelles, leurs inhibitions, et surtout à cause du respect insuffisant d'autrui. Mais bien plus encore par ailleurs, ne l'oublions pas, à cause de leur psychanalyste qui, tout à fait inconsciemment, leur aura transmis ses propres limites, théoriques, dogmatiques, philosophiques, politiques ou idéologiques.

Le psychanalyste, attentif à ne pas interrompre le processus d'éveil de son patient, lui permet d'aller jusqu'au bout de lui-même et de s'ouvrir pleinement à la vie. L’analysé sera désormais totalement libre et respectueux également de la liberté d'autrui. Il pourra même aller jusqu'à se sentir vraiment libre seulement si l'autre l'est aussi complètement. Cela ne signifie pas qu'il rencontrera les théories anarchistes sur son chemin. Mais son comportement sera, en réalité, profondément libertaire.


Parole de psy
Paul Dussert
Paul Dussert

mercredi 18 mars 2015

La « destinée manifeste » Un génocide ethnique au nom de Dieu

(La démocratie en question)
Par les trahisons répétées de nos élus,
depuis un demi siècle l'histoire de la France
est intoxiquée par celle de l'Amérique.
Pour en finir avec les tromperies des candidats,
il faut refuser les élections, toutes les élections.


Il était une fois... l'Amérique... et sa foi en Dieu... pour sanctuariser son projet hégé­mo­nique de conquérir le monde, pour le soumettre et imposer à tous les peuples un modèle de société unique, prétendu universel et supérieur à toutes les civilisations.

L'hypocrisie est aujourd'hui démasquée : sous couvert d'instaurer la paix sur la planète, les États-Unis d'Amérique nourrissent depuis toujours ce complot colonialiste, inscrit dans les gènes de l'Amérique depuis son origine.

L'histoire a commencé vers 1840 avec la conquête de l'ouest du continent nord- américain, devenu depuis les États-Unis d'Amérique.

Les déportations des Amérindiens ayant survécu aux massacres perpétrés par les unités militaires britanniques ont été justifiées par deux idéologies dominantes : la théorie de la « race supérieure » d'une part, et une théorie fumeuse avancée par les « pseudo-humanistes » d'autre part.

La théorie de la « race supérieure » prétend que les peuples « inférieurs » disposent de la terre pour une durée limitée (trust, dans le droit anglo-saxon), jusqu'à ce qu'une « race supérieure » arrive et s'en empare pour une meilleure productivité. Les humanistes défendent une autre théorie tout aussi saugrenue et insidieuse selon laquelle le déplacement des Indiens les éloignerait des mauvaises influences et les aiderait à préserver leur culture. Aucune de ces théories ne prend en compte le lien intime des Amérindiens avec leur terre, ni l'effet mortifère du déracinement social et physique. Par exemple, les tribus dépendaient d'animaux et de plantes locales, pour des usages alimentaires, médicinaux et culturels, qu'elles ne retrouvent plus dans la région où elles sont déportées.

La Destinée manifeste est la croyance que les États-Unis auraient reçu de Dieu la mission de dominer la région allant de la côte atlantique à la côte du Pacifique. Ce concept est apparu avant l'indépendance des États-Unis, mais le terme est inventé par le journaliste John O'Sullivan en 1845, et devient le cri de ralliement des expansionnistes dans les années 1840. Il est une justification morale et religieuse tout autant que politique et économique pour la conquête, sans égard pour les conséquences sociales et légales vis-à-vis des Amérindiens. Implicitement, cette position suppose que les Américains prétendent remplacer dans l'Ouest toute nation étrangère ou tribu amérindienne, avec la bénédiction de Dieu. Dans l'un de ses articles, O'Sullivan écrit : « Plus loin, plus loin avec tout cet ensemble de droits à la découverte, à l'exploration, à la colonisation, la continuité, etc. La revendication américaine est, de par la légitimité conférée par la Destinée manifeste, de pouvoir nous répandre et posséder tout le continent que la Providence nous a donné pour le développement de la grande expérience de liberté et d'autonomie fédératrice qui nous a été confiée ».

Deux siècles plus tard, la destinée manifeste reprend du service : l'Amérique entreprend d'étendre son empire au monde entier. Après la Société des Nations de 1919, sous l'impulsion de Roosvelt est fondé en 1945 l'Organisation des Nations unies (ONU), à San Francisco. L'objectif officiel étant la sécurité internationale, le développement économique, le progrès social, les droits de l’homme et la réalisation à terme de la paix mondiale, Roosevelt devenait (post-mortem) le « sauveur du monde »... Mais pour assurer la paix dans le monde, il fallait une force militaire... souvenez-vous : pour légitimer la guerre, voire lui donner un caractère « sacré », on dit qu'on fait la guerre pour la paix... Pour la paix ! Et les peuples applaudissent naïvement, convaincus de l'honnêteté des responsables politiques. Ainsi fut créée en 1949 l'OTAN, s'appuyant sur la signature à Washington le 4 avril 1949 du Traité de l'Atlantique Nord concluant à l'Alliance atlantique pour une organisation politico-militaire de sécurité collective.

En réalité, l'OTAN a surtout permis de répandre dans le monde l'idée que le seul salut des peuples était de se conformer au modèle de la société américaine, ou si non, mourir...

Le gouvernement actuel de la France ne fait que poursuivre la politique des précédents, soumis à l’impérialisme des USA dont il n’est qu’une simple et obéissante courroie de transmission.

La grande illusion, c'est de croire que les politiques représentent le peuple qui les a élus, alors qu'ils sont les sbires d'un pouvoir extérieur à la France. Ils sont la réincarnation du pseudo-pouvoir de Pétain, qui n'avait que le pouvoir... d'obéir aux nazis.

Quand les Français refuseront – par une abstention massive – d'élire les traîtres, la France aura une chance de retrouver ses couleurs. La démocratie pourra (enfin !) s'instaurer, avec des représentants du peuple choisis parmi tous les citoyens. Aucun ne pouvant prétendre être supérieur aux autres, les représentants seront désignés pour une duré limitée par tirage au sort, avec droit de rétractation et de révocation.

Quelques liens et références :
  Qu'est-ce que la démocratie ?
  Wikipédia :


La démocratie en question
Paul Dussert
Paul Dussert

lundi 16 mars 2015

Voter ou pas...qui gouvernent réellement la France ?

(Le billet de Loup Rebel)
Si voter changeait quelque chose,
il y a longtemps que ça serait interdit.

(Coluche)

Dans la France occupée, le gouvernement de Vichy n'a pas eu d'autre choix que d'appliquer la politique dictée par le pouvoir nazi. Les « rapporteurs de l'histoire » ont affirmé que ce pouvoir nazi aurait « disparu » après 1945... Affirmation gratuite... au service de quelle propagande...?

Moins de 4 ans plus tard naissait une organisation politico-militaire de sécurité collective, baptisée « Alliance Atlantique », ou Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN)*, signée à Washington le 4 avril 1949.

Cette Alliance avait officiellement pour vocation initiale d'assurer la sécurité de l'Occident contre les ambitions de conquête de l'URSS.

En réalité, l'OTAN a surtout permis de répandre dans le monde l'idée que le seul salut des peuples était de se conformer au modèle de la société américaine.

Le gouvernement actuel de la France ne fait que poursuivre la politique du précédent. Il est subor­donné d’une façon identique à l’impérialisme des USA dont il n’est qu’une simple et obéissante courroie de transmission.

François Hollande « élu » président de la République a poursuivi le même combat politique et idéologique contre la France, contre son indépendance et ses valeurs républicaines.

En faisant l’éloge de Jules Ferry, Hollande s’est empressé de réhabiliter le colo­nia­lisme rebaptisé aujourd’hui « droit d’ingérence humanitaire ». Il légitime par ailleurs toutes les formes de collaboration avec l’étranger en estimant que « l’État français », construction étatique au service des nazis durant leur occupation de la France de 1940 à 1945, continuait de représenter la France.

À l'heure d'une élection, qu'elle soit nationale ou locale, les consciences s'éveillent. La somme des abstentions et des votes blancs sont en voie de représenter les deux tiers des Français. Un tiers encore reste atteint de cécité, incapable de voir que leur vote ne fera rien changer à la politique qu'ils subissent...

Voter, ou pas voter, là n'est pas le réel problème, car si voter changeait quelque chose, il y a longtemps que ça serait interdit.

C'est exactement le contraire de ce qui se passe actuellement : rendre le vote obligatoire pour interdire toute possibilité de changement.

Est-ce que tu comprends ça ?

Si oui, alors on peut avancer, et aller à la cause des causes :

Ceux à qui nous attribuons « LE » pouvoir, les politiques, ne sont en réalité que les marionnettes du véritable pouvoir : les maîtres du monde, incarné dans l'OTAN, avec ses « armes silencieuses », armes de destruction massive de la pensée par la propagande et la manipulation. En particulier le groupe Bilderberg*, initié par l'OTAN et fondé en 1954 par les plus éminentes personnalités d’Europe de l’Ouest et d’Amérique du Nord. Le groupe Bilderbergs vise à convaincre les leaders et à manipuler l’opinion publique à travers eux pour faire adhérer les peuples aux concepts et aux actions de l’Alliance atlantique.
Organigramme de l'ordre mondial

Conclusion : tu votes, tu votes pas, c'est pareil que si tu pisses dans un violon. Tu perdras moins ton temps si tu vas à la pêche, ou aux champignons... à moins que tu sois prêt à prendre le maquis, entrer en résistance, et à renverser le pouvoir, du moins ceux qui le représentent en France. Car la grande illusion, c'est de croire que les élus nous représentent, alors qu'ils sont les sbires d'un pouvoir extérieur à la France. Ils sont la réincarnation du pseudo-pouvoir de Pétain, qui n'avait que le pouvoir... d'obéir aux nazis.

* Références et liens :
  Bilderberg et ordre mondial :
  Wikipédia et autres articles :
_________________________________________________
Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


dimanche 1 mars 2015

Armes de destruction massive de la pensé

(La démocratie en question)
Méthodes pour un parfait contrôle de la société :
10 principes-clés pour obtenir une société « soumise »
qui ne songeraient même pas à se révolter.


En plus des techniques de manipulation décrites dans un précédent billet sur « La fabrication du consentement », sont présentés ici quelques principes utilisés par les criminels au pouvoir pour soumettre les peuples et les réduire à l'esclavage. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves vont jusqu'à vénérer leur servitude et leurs maîtres.

Voici donc la liste des 10 principes* :
  1. Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s'y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l'idée même de révolte ne viendra même plus à l'esprit des hommes.
  2. Formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
  3. Poursuivre le conditionnement en réduisant de manière drastique l'éducation, pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle.
  4. Un individu inculte n'a qu'un horizon de pensée limité, et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l'accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l'information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout : pas de philosophie.
  5. User de persuasion et non de violence directe : diffuser massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l'émotionnel ou l'instinctif. Occuper les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d'empêcher l'esprit de penser.
  6. Placer la sexualité au premier plan des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n'y a rien de mieux. En général, faire en sorte de bannir le sérieux de l'existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d'entretenir une constante apologie de la légèreté, pour que l'euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
  7. Le conditionnement doit produire de lui-même une telle intégration que la seule peur – qu’il faut entretenir – est celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.
  8. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un « décérébré », aliéné à ceux qui lui dictent le comportement d'un « bon citoyen », et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau de moutons.
  9. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, et inversement, ce qui menace de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.
  10. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. Si besoin, il est facile de corrompre un individu subversif en lui proposant de l’argent et du pouvoir.
Ainsi, grâce au contrôle des pensées, à la terreur constamment martelée pour maintenir l'individu dans un état de soumission voulu, nous sommes aujourd'hui entrés dans la plus parfaite dictature, une dictature qui a les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songent pas une seconde à s'évader, et encore moins à renverser les tyrans auxquels ils font allégeance. Un système d'esclavage où la docilité totale et parfaite est obtenue grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves allant jusqu'à avoir l'amour de leur servitude et l'admiration de leurs maîtres. 

*Synthèse inspirée du livre « Sagesse et révolte » du philosophe Serge Carfantan, lui-même inspiré par Aldous Huxley dans son roman de politique-fiction « Le meilleur des mondes ».

Autres références :
  Joule et Beauvois dans les années 2000
  Wikipédia :


La démocratie en question
Paul Dussert
Paul Dussert