Si nous nous représentons le monde comme une machine, alors la "réalité"
se présentera comme une machine.
Le "monde réel" n’est jamais ce que nous "croyons".
Les
représentations que nous avons du monde évoluent au fil des siècles et des
millénaires. Et pourtant, chaque époque produit des "sachants" qui prétendent
que la représentation qu’ils proposent serait le "monde réel" lui-même. Après
Platon qui l’avait déjà formulé d’une autre manière, Lacan nous a rappelé que
"le réel, c’est ce qu’on ne connait pas"… car on ne peut que s'en faire une représentation à partir des perceptions sensorielles que nous en avons…
La science, par sa nature même, ne peut jamais être figée.
La réponse à un
problème est non seulement susceptible d’être modifiée ultérieurement, mais elle
soulève invariablement beaucoup plus de questions qu’elle n’apporte de réponses.
Pourtant, nombre des grandes questions scientifiques d’aujourd’hui sont régies
par le "dogme", plutôt que par le débat… et par l’annulation de ceux qui
remettent en question "La Science"…
Ainsi, les gourous du Forum économique mondial pour le Great Reset, tous
psychopathes et dangereux prédateurs, s’appuient sur la nouvelle doxa d’un
prétendu "sachant" pour fonder le "transhumanisme". Je cite ce
"sachant-fou", nommé Yuval Noah Harari :
« Si vous avez suffisamment de
données, et si vous avez suffisamment de puissance de calcul, vous pouvez
comprendre les gens mieux qu’ils ne se comprennent eux-mêmes et vous pouvez
alors les manipuler d’une manière qui était auparavant impossible et dans une
telle situation, les anciens systèmes démocratiques cessent de fonctionner. Nous
devons réinventer la démocratie dans cette nouvelle ère où les humains sont
désormais des animaux piratables. L’idée que les humains ont une "âme" ou un
"esprit" et qu’ils ont un libre arbitre… c’est fini.»
Mais heureusement pour l’humanité, les dirigeants occidentaux d’aujourd’hui
se fourvoient et s’enlisent dans le marécage du matérialisme absolu et sans
âme. Ces psychopathes sont en effet devenus les acteurs d’un "théâtre
d’illusions" qu’ils confondent avec la "réalité", et dans lequel toute opinion
contraire est accueillie avec colère et par une réfutation irréfléchie.
La nouvelle rationalité mécaniste issue des prétendues Lumières, a en
réalité plongé l’humanité dans les ténèbres*. Cette représentation du monde a
littéralement "créé" une façon de "voir" le monde et, en le voyant ainsi, a
"créé" un monde tel que nous croyons qu’il est aujourd’hui. C’est-à-dire qu’elle
nous a donné le "monde moderne". Cela nous place devant une proposition
déconcertante : l’inauthenticité fade, la solitude et l’insignifiance du monde
moderne ne sont-elles pas quelque chose que nous avons en quelque sorte "choisi"
inconsciemment…?
Quel avenir pour l'être humain…?
Un jour viendra où l’être humain, dans son ensemble, se lassera de l’ennui de
sa propre existence et de l’artifice mis en scène au profit de ses psychopathes
qui voudraient le contrôler pour diriger le monde, une mise en scène délibérément
montée pour l’endormir. Ce n’est que lorsqu’il s’éveillera à une conscience
active qu’il comprendra qu’il a toujours vécu dans l’illusion…
Ce jour-là, l’être humain comprendra qu’une culture sûre, "vivante", est la racine
du pouvoir souverain personnel et communautaire. La condition nécessaire et
suffisante est d’avoir, comme fondement, un peuple mentalement "actif"
et éveillé. Se constituera alors une communauté consciente de la nature chimérique du monde,
capable de réactiver sa vitalité et sa force culturelle, et ainsi de l’emporter sur
les forces de l’illusion matérialiste.
Des origines hébraïques de la Pentecôte (et Pâques) à la célébration
d'une fausse alliance entre "les maîtres du monde" et les peuples…
Toute religion se fonde sur un magma de croyances érigées en vérité qu'il est interdit de remettre en cause Toute civilisation se forge sur les mensonges "fondateurs" des religions érigés en vérités
La Pentecôte est à l’origine une fête juive. Son nom juif est "Shavuot" (Chavouoth). Elle se situe 7 semaines après Pâques, donc après 49 jours, ce qui fait le 50ème jour après Pâques. D’où son nom "Pentecôte", du grec ancien πεντηκοστὴ ἡμέρα/pentêkostề hêméra, "cinquantième jour". Dans le calendrier agricole juif, la fête de Shavuot était la deuxième fête l’année, celle des moissons. Elle avait lieu cinquante jours après Pâques (Pessah), qui célébrait la sortie d’Égypte du peuple d’Israël.
C’est un fait historique, il existait bien dans l’ancien Israël une fête de la moisson et des blés qui se célébrait sept semaines après la coupe des premiers épis d’orge. C’était essentiellement une fête agricole et populaire. C’était la "fête des premiers fruits", et on faisait l’offrande aux "esprits de la nature", pour les remercier des récoltes.
Aux abords de l’ère judaïque, cette fête agricole a été détournée en l’associant à l’évènement de l’histoire du peuple d’Israël le plus important : la rencontre, sur le Sinaï, de Moïse avec le "buisson ardent" supposé représenter les "esprits supérieurs", à l’origine des "Dix Commandements" et de la Torah (la Loi mosaïque), c’est-à-dire le document autour duquel le judaïsme s’articule.
La fête de la moisson perdit alors de son caractère agricole pour devenir de plus en plus le complément de la fête de Pâque. Cinquante jours après la Pâque juive qui célèbre la libération de l’esclavage du peuple hébreu en Égypte, la fête de Pentecôte célèbre l’origine de la loi imposée au peuple hébreu et présentée comme la conclusion d’une alliance entre "les maîtres du monde" et le peuple. En réalité, le mot "alliance" est une incroyable tromperie, il serait plus juste de parler de "soumission consentie"…
Et au IVe siècle, au moment de la fondation de l’Église catholique, les apôtres de la chrétienté ont encore détourné cette fête de la Pentecôte en créant un récit inaugural marquant l’origine de notre civilisation actuelle. Il y est décrit des "langues de feu" qui descendent du ciel et se posent sur la tête des fondateurs du futur "ordre mondial christique". Ces "langues de feu" symbolisent la nécessité de comprendre et parler toutes les langues, l’objectif du "christianisme" étant de s’adresser aux peuples du monde, pour les manipuler et les conduire une nouvelle fois vers la "soumission consentie" à une domination mondiale… encore une supercherie sur laquelle s’est érigée une civilisation…!
Religions et civilisation : quand les mensonges s'imposent en vérités
Aujourd’hui, une nouvelle civilisation est en passe de prendre le relais du "christianisme" en pleine décadence.
Nous assistons en ce début de XXIe à l’éclosion d’une nouvelle religion : le scientisme… qui engendrera la civilisation de demain, déjà qualifiée de "civilisation transhumaniste" par les psychopathes du Nouvel Ordre Mondial…
Le scientisme est un ensemble de croyances présentées comme les seules vérités sur lesquelles doivent se fonder les savoirs sur le monde et sur la vie. C'est l’impérialisme des croyances dites "scientifiques" sur tous les domaines de la pensée et de la conscience de l’homme. C'est ainsi que se met en place le "Nouvel Ordre Mondial"… avec ses nouveaux mensonges… qu'il est "blasphématoire" de remettre en cause, tout débat étant interdit…!
Et le cycle continue… la guerre des classes aussi…
Les nazis ont perdu la guerre des armes, mais ils n’ont pas perdu la guerre des
idées.
Vidéo avec Boris Cyrulnik : les guerres sont manipulées par un même groupe occulte
Au milieu de la désinformation orwellienne qui façonne
notre monde actuel, le haut est devenu le bas, le blanc est devenu le
noir et le mal est devenu le bien.
Bien
que les maux du nazisme aient été vaincus principalement grâce aux
sacrifices consentis par les Russes pendant la Seconde Guerre mondiale,
il est de plus en plus courant d'affirmer que le véritable méchant de la
grande guerre était Staline. Et en dépit du fait que les nazis refusant
d'accepter le changement social et économique ont été absorbés par la
machine de renseignement dirigée par les Five Eyes pendant la Guerre
froide - lesquels ont donné naissance à des nazis de deuxième et
troisième générations présents en Ukraine aujourd'hui - on nous répète
que l'Ukraine est un temple de la liberté et un phare de la démocratie
sur le territoire duquel nous devrions risquer d'allumer le feu
nucléaire mondial pour le défendre.
Lorsque des vérités gênantes
sont capables de percer l'illusion enivrée de Novlangue orwellienne qui a
contaminé les grandes lignes de la pensée actuelle, elles constituent
une véritable bouffée d'air frais. L'une de ces vérités concerne la
reconnaissance par les médias mainstream de l'authenticité du contenu
scandaleux et funeste de l'ordinateur portable de Hunter Biden. Ces
révélations ont forcé les États-uniens à prendre conscience que leur
actuel président a, sous le règne d'Obama, directement bénéficié des
systèmes de pots-de-vin et de corruption qu'il supervisait alors qu'il
était vice-roi d'une Ukraine infestée de nazis.
Ce
film, basé sur un livre de l'historien Andrew Lownie qui va bientôt
sortir, utilise des rapports récemment déclassifiés issus des archives
royales pour raconter l'histoire du roi britannique nazi Édouard VIII,
qui non seulement souhaitait la victoire des nazis pendant la Seconde
Guerre mondiale, mais a activement travaillé à la réalisation de cet
objectif depuis le moment où il a été contraint d'abdiquer le trône en
1936 (prétendument pour épouser une divorcée américaine, Wallis Simpson)
jusqu'aux jours les plus sombres de la guerre elle-même.
Comme le prouve ce documentaire, apprendre à sa jeune nièce Elizabeth II comment faire un sieg heil correct ne fut pas sa seule courbette envers le nazisme.
Alors qu'il était en exil au Portugal, où le couple royal s'est lié avec l'élite allemande, le
documentaire cite des câbles diplomatiques envoyés par Édouard à des
responsables allemands, exigeant que les nazis bombardent sans relâche
l'Angleterre pour la soumettre en 1940, encourageant la mort de millions
de civils innocents. Le film cite également un discours peu connu
dans lequel Édouard a appelé à la capitulation de la Grande-Bretagne
devant les nazis en 1939, discours que la BBC a refusé de diffuser. Même
après avoir été envoyé aux Bahamas par des fonctionnaires impériaux qui
avaient décidé qu'il était plus opportun d'abattre leur monstre
Frankenstein que de poursuivre leurs plans antérieurs pour un Nouvel Ordre mondial fasciste, le futur roi nazi avait envoyé un câble aux fonctionnaires d'Hitler indiquant
qu'il était prêt à revenir en Europe si nécessaire et à reprendre sa
place légitime sur le trône en tant que roi aryen.
Outre
le cas d'Édouard VIII, il existe de nombreux autres liens pour le moins
embarrassants entre les nazis et la maison de Windsor (anciennement
Saxe-Cobourg-Gotha) que le film ne mentionne pas, dont certains
impliquent directement le défunt prince consort Philip Mountbatten
(alias le [décédé - NdT] duc d'Édimbourg).
Trois des quatre sœurs
du duc d'Édimbourg ont été mariées à des princes nazis, et le mari de
l'une d'entre elles (Sophie) est devenu un officier Waffen SS ayant le
rang d'Oberführer (chef supérieur).
Ce dernier, le prince Christophe de Hesse-Cassel, était le chef du Forschungsamt
(Direction de la recherche scientifique), une opération spéciale de
renseignement dirigée par Hermann Göring, et il était également Standartenführer
(colonel) de la SS dans l'équipe personnelle de Heinrich Himmler. Les
quatre beaux-frères de Philip, avec lesquels il vivait, sont tous
devenus des fonctionnaires de haut rang du parti nazi.
Philip a
lui-même perpétué la tradition familiale, ayant d'abord été éduqué dans
les années 30 dans le cadre d'un programme nazi centré sur l'eugénisme,
avant de fonder en 1961 le World Wildlife Fund (WWF) avec un autre
ancien membre du parti nazi, le prince Bernhard des Pays-Bas, eugéniste
de toujours et fondateur du groupe Bilderberg. Philip et Bernhard
ont été rejoints par Sir Julian Huxley (alors président de l'Eugenics
Society of Britain) en tant que cofondateur du WWF. Dans une interview
accordée en août 1988 à la Deutsche Press Agentur, le prince Philip a
proclamé son désir de revenir dans une prochaine vie sous la forme d'un
virus mortel pour aider à « résoudre la surpopulation ».
Note du traducteur :
En 1907, l'Eugenics Educational Society (qui deviendra après 1926
l'Eugenics Society) est fondée en Grande-Bretagne à l'initiative de
Francis Galton (1822-1911) et de la réformatrice sociale Sybil Gotto. Source
Quant à Francis Galton, l'homme qui voulait améliorer l'espèce humaine et le fondateur de l'eugénisme, il était le cousin
de Charles Darwin - dont les théories ont elles aussi largement
alimenté le délire eugéniste - et, entre autres, connu pour avoir mis en
place de façon systématique la méthode d'identification des individus
au moyen de leurs empreintes digitales. Il a également développé des
techniques considérées comme l'ancêtre du morphing.
Francis Galton
est aussi le père de la formule « nature vs culture », encore au cœur
des débats contemporains ; il la devait sans doute à La Tempête, pièce de théâtre de Shakespeare, dans laquelle Prospero se désole que son esclave Caliban soit « Un démon, un diable-né, car à sa nature, la culture ne saurait adhérer ».
En
ce qui concerne ce virulent concept de réduction de la population, il
convient de revenir sur l'œuvre et les paroles de celui qui fut un
éminent vice-président du WWF de 1978 à 1981, Maurice Strong, et qui travaillait directement sous les ordres du prince Philip (alors président par intérim du WWF). Selon Justin Trudeau, Strong
avait cofondé le Forum économique mondial aux côtés de Klaus Schwab en
1971, présidé la Conférence des Nations unies sur la population de 1972
et sa suite à Rio de Janeiro en 1992, tout en jonglant avec un large
éventail de casquettes : président de la Banque mondiale, auteur de
la Charte de la Terre, fondateur de l'Agence des Nations unies pour la
protection de l'environnement et architecte de l'Agenda 21 (récemment
rebaptisé Agenda 2030). Note du traducteur : À propos de Maurice Strong et de l'Agenda 2030, voir les deux articles suivants : Attachez
vos ceintures ! Mesdames, Messieurs maintenant le « Grand Reset » de
l'économie mondiale de Davos. Que se passe-t-il après la pandémie de la
Covid-19 ? :
[Maurice Strong était] un pétrolier
canadien milliardaire et ami proche de David Rockefeller, c'est l'homme
qui a joué un rôle central dans les années 1970 pour l'idée que les
émissions de CO2 dues à l'homme rendaient le monde non durable. Strong a
créé le Programme des Nations unies pour l'environnement et, en 1988,
le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC)
pour étudier exclusivement le CO2 d'origine humaine.
« Et si un petit groupe de dirigeants
mondiaux arrivait à la conclusion que le principal risque pour la Terre
provient des actions des pays riches ? Et si le monde devait survivre,
ces pays riches devraient signer un accord réduisant leur impact sur
l'environnement. Le feraient-ils ? La conclusion du groupe est « non ».
Les pays riches ne le feraient pas. Ils ne changeraient pas. Alors, pour
sauver la planète, le groupe décide : Le seul espoir pour la planète
n'est-il pas que les civilisations industrialisées s'effondrent ?
N'est-il pas de notre responsabilité d'y parvenir ?»
Le prince Philip a fait preuve d'une froideur misanthrope similaire en contemplant le zoo humain :
« Vous ne pouvez pas garder un troupeau de moutons plus important que la quantité que vous êtes capable de nourrir. En
d'autres termes, la conservation peut impliquer un abattage afin de
maintenir un équilibre entre les nombres relatifs de chaque espèce dans
un habitat particulier. Je me rends compte que c'est un sujet très
délicat, mais il n'en reste pas moins que l'humanité fait partie du
monde vivant. Chaque nouvelle superficie mise en culture signifie qu'une
autre superficie est refusée aux espèces sauvages. »
Le cas troublant du Prince Charles
Bien
que Philip soit décédé en 2021, son fils et héritier du trône a pris la
mission de son père de réduire la population mondiale à cœur, en
dirigeant diverses organisations de protection de l'environnement et en
tant que parrain de la défunte Liverpool Care Pathway, dont il a été
révélé qu'elle a euthanasié plus de 60 000 citoyens britanniques par an,
sans leur consentement, entre 2001 et 2013.
Au
cours de ses 18 années de règne, la Liverpool Care Pathway a fait
pression sur des centaines de prestataires de soins de santé pour qu'ils
inscrivent des millions de patients malades et âgés - et coûteux - sur
des listes de « fin de vie » sans leur consentement, avec pour
conséquence une déshydratation forcée et des perfusions de morphine pour
accélérer la mort, alors que des traitements vitaux étaient encore
disponibles.
En juin 2020, le prince Charles a cofondé avec son collègue Klaus Schwab l'Initiative Great Reset
du Forum économique mondial afin de profiter de la « double crise
existentielle » du changement climatique et d'une pandémie [orchestrée -
NdT] pour remodeler radicalement les comportements et les systèmes
économiques mondiaux. Au-delà des belles paroles utilisées par les
milliardaires de Davos pour rallier l'humanité au sauvetage de la
planète, le fait est que ces réformes « vertes », « Build Back Better »
[reconstruire en mieux - NdT], qui adhèrent à l'énergie durable, à la
réduction des émissions de carbone et aux réformes de l'alimentation,
comme en témoigne l'agenda européen « Farm to Fork » [de la ferme à la fourchette - NdT], entraîneraient une échelle de mort dont même un Hitler pourrait rougir.
Le pedigree nazi de la famille royale et de ses fidèles dirigeants soulève la question suivante : Pourquoi
leur poursuite de la doctrine eugénique nazie sous la forme des
mouvements d'euthanasie et de croissance zéro n'a-t-elle pas été plus
largement portée à la connaissance du public ? Dans quel type de monde
vivons-nous, pour que des faits aussi ahurissants ne soient pas de
notoriété publique ?
Le système du Conseil privé
J'espère qu'il devient de plus en plus clair que l'empire britannique et ses aspirations au contrôle de la population n'ont jamais pris fin avec l'annulation du projet Hitler en 1945.
J'espère qu'il devient également clair que cet empire n'a jamais été la nation de Grande-Bretagne, son Parlement ou son peuple.
Le
véritable Empire a toujours été une oligarchie financière utilisée par
un vaste réseau de structures de pouvoir pour promouvoir les intérêts de
l'aristocratie européenne. L'épicentre actuel du pouvoir est
constitué par les monarchies anglo-néerlandaises (autrement appelées les
Founts of All Honours). C'est ce pouvoir qui contrôle le groupe
Bilderberg, son appendice junior le Forum économique mondial, et qui
dirige la politique américaine par l'intermédiaire du Council on Foreign
Relations basé à New York (la version américaine de Chatham House), surnommé par Hillary Clinton « le vaisseau-mère ».
Note du traducteur :
Un « Fount of Honour » désigne le chef d'État d'une nation qui, en
vertu de sa position officielle, a le droit exclusif de conférer des
titres légitimes de noblesse et des ordres de chevalerie à d'autres
personnes.
Chatham House est un autre nom pour le Royal
Institute for International Affairs (RIIA) créé en 1919 par les
principaux Milnerites du mouvement de la Table ronde qui ont créé le
Council on Foreign Relations (CFR) afin de promouvoir l'eugénisme et un
gouvernement mondial sous l'égide de la Société des Nations.
La branche américaine a reçu son nom pour éviter toute allusion à la
terminologie britannique en raison de la méfiance des Américains à
l'égard des intrigues britanniques. Les branches canadienne et
australienne ont été créées en 1928 et dirigées depuis lors le plus
souvent par des agents formés à Oxford. Dans le cas des États-Unis,
l'actuel président du CFR, Richard Haass, a obtenu une bourse Rhodes à
Oxford en 1978.
Note du traducteur : Ce mouvement
est aussi connu sous le nom de Rhodes-Milner Round Table Groups. Parmi
les premiers membres se trouvent Lord Balfour, Cecil Rhodes et Lord
Nathan Mayer Rothschild. La Table ronde sera financée par la Banque
Lazard, la J.P. Morgan & Co. ainsi que par la famille Astor. C'est
aujourd'hui un think tank toujours actif. Selon Wikipédia, l'influence de ce groupe aurait et serait très exagéré. Ben voyons...
C'est
à Lord Lothian, membre éminent de Chatham House, qu'Hitler a exposé en
1937 son concept de nouvel ordre mondial anglo-allemand en déclarant :
«
L'Allemagne, l'Angleterre, la France, l'Italie, l'Amérique et la
Scandinavie... devraient parvenir à un accord par lequel elles
empêcheraient leurs ressortissants d'aider à l'industrialisation de pays
comme la Chine et l'Inde. Il est suicidaire de promouvoir
l'établissement d'industries manufacturières dans les pays agricoles
d'Asie. »[1]
N'importe quel technocrate prônant un
projet de « Reconstruire en mieux pour le monde entier » ou un « New
Deal vert mondial » pourrait être l'auteur de cette déclaration.
Un
pilier essentiel du contrôle des colonies sous influence
anglo-néerlandaise reste le système du Conseil privé, qui est centré sur
la Grande-Bretagne, mais qui possède des branches secondaires dans
certains pays du Commonwealth. C'est sous l'influence de ce Conseil privé
que les agents de niveau inférieur sont institués sous la forme de
sous-ministres, de Conseil du Trésor, de comités restreints et d'autres
fonctionnaires nommés dans la fonction publique. D'autres acteurs clés des secteurs public et privé gèrent les intérêts de la Couronne. Tous
les membres du cabinet du gouvernement sont nommés conseillers privés
et tous les conseillers privés prêtent un serment de secret et
d'allégeance à la Reine, y compris le serment de garder secret ce qui
est discuté lors des réunions du Conseil privé[2].
Au temps pour les parangons de « l'ordre libre et démocratique fondé sur des règles » !
Comme
le documentaire de Channel 4 sur le roi nazi devrait nous le rappeler,
certains placards royaux ne peuvent plus contenir le grand nombre de
squelettes que certaines forces puissantes ont souhaité mettre à l'abri
des regards. L'incapacité de la civilisation occidentale à rejeter la
Novlangue orwellienne et autres inversions de la vérité a donné lieu à
une tension existentielle qui sera résolue d'une manière ou d'une autre.
Quant à savoir si cela signifie que l'héritage anti-humain d'Hitler, du
Prince Philip, d'Edward VIII et d'autres nazis royaux passés et
présents poussera l'humanité vers un nouvel Âge sombre ou si cela nous
fera sortir de notre torpeur et chercher un nouveau destin plus digne,
rien n'est certain.
Notes : [1] Transcription depuis l'ouvrage de Sir James R.M. Butler, Lord Lothian, Philip Kerr, 1882-1940, Macmillan and Co., Londres, 1960, pp. 332
[2]
Étant donné qu'il est difficile pour les gens ordinaires de se faire à
l'idée qu'une institution aussi médiévale existe encore dans le monde
moderne, voici une extrait choisi du Serment d'allégeance que tous les
conseillers privés doivent prêter en entrant dans cette fonction :
«
Je, [nom], jure solennellement et sincèrement être un fidèle serviteur
de Sa Majesté la Reine Elizabeth II, en tant que membre du Conseil privé
de Sa Majesté pour le Canada. Je déclarerai fidèlement, honnêtement et
véritablement ma pensée et mon opinion sur toutes les questions à
traiter, à débattre et à résoudre au Conseil privé. En cette qualité, je
garderai secrètes toutes les questions qui me seront confiées et
révélées ou qui seront traitées secrètement devant le Conseil. D'une
manière générale, j'agirai en toutes choses comme un fidèle et véritable
serviteur doit le faire pour Sa Majesté. »
À propos de l'auteur : Matthew Ehret est le rédacteur en chef de la Canadian Patriot Review et Chargé de mission à l'université américaine de Moscou. Il est l'auteur de la série de livres Untold History of Canada et de Clash of the Two Americas. En 2019, il a cofondé la Rising Tide Foundation,
basée à Montréal. Cet article a été publié pour la première fois sur le
site de la Fondation pour la culture stratégique. Source de l'article
initialement publié en anglais le 3 avril 2022 : Substack
Traduction et emphases : Sott.net
Les mesures sanitaires et les discours anxiogènes en boucle détruisent le psychisme des gens.
La façon dont cette crise a été gérée a provoqué des dégâts sur le plan physiologique, mais aussi psychologique. Nous avons pu le constater dans le cadre de nos consultations.
Un collectif de psychologues, psychanalystes et psychothérapeutes lance un message d’alerte. La politique gouvernementale s’apparente à leurs yeux à une campagne de destruction massive du psychisme de la population.
Ceux qui sont censés œuvrer pour le bien-être de nos concitoyens sont en train de créer des traumatismes potentiellement irréversibles.
La baisse de l’espérance de vie est l’un des indicateurs clés pour évaluer la gravité d’une épidémie.
Et il n'y a eu aucune baisse d’espérance de vie entre 2019 et 2020.
👉 Fuite en avant dans le mensonge…
L’obstination du gouvernement à mentir sur la réalité et à imposer des mesures inadaptées et scélérates est délétère. Au-delà de la volonté de se prémunir de toute attaque, c’est une fuite en avant dans le mensonge pour masquer l’incompétence et les errements initiaux. Terrorisé d’avoir à rendre des comptes, le gouvernement persévère dans ses mauvais choix.
👉 Conséquences sur la santé de la population…
Le confinement a provoqué un affaiblissement de l’immunité, pour des raisons connues et parfaitement identifiées (sédentarité, manque d’air et de soleil, absence de pratiques sportives et d’échanges sociaux…). Cette mesure radicale est inédite dans l’histoire moderne de la santé dans l’humanité.
👉 Effet nocébo…
À l’inverse de l’effet placébo, l’effet nocébo est l’impact négatif d’une information reçue et/ou d’une substance absorbée. Ces effets sont mesurables à l’imagerie cérébrale (électroencéphalogramme). Imposer à la population dans son ensemble de rester chez elle (y compris les gens en bonne santé) a eu un effet très anxiogène, ce qui est en soi nuisible à la santé, par effet nocébo.
👉 Port du masque obligatoire et généralisé…
Le port du masque ne peut être efficace que dans des conditions d’utilisation très précises qui ne peuvent pas être respectées à grande échelle. De nombreuses études démontrent la nocivité du port du masque pendant plusieurs heures d’affilée. "Demander aux gens de rester confinés sous leur masque est totalement inepte du point de vue physiologique" (Thierry Lagrange, médecin généraliste à La Rochelle). Cette mesure délétère est imposée manu militari par un gouvernement qui, quelques mois plus tôt, se démenait pour expliquer son inutilité…
👉 Coalition d’intérêts contre la population…
Nous assistons ainsi à une collusion d’intérêts de ceux qui nous gouvernent avec la puissance médiatique et certains lobbies. Ensemble ils agissent pour défendre les intérêts d’une toute petite minorité contre ceux de la population dans son immense majorité. Macron s’exprime en tant que porte-voix de cette coalition usant de procédés pervers et, pour reprendre ses mots, c’est cette coalition davantage que le virus qui est « en guerre » contre la population.
👉 Traitements interdits et pressions sur les médecins… L’injonction faite aux médecins de refuser de soigner les malades est une
décision criminelle qui laissera des traces dans la mémoire collective
et l’histoire de la médecine. Une décision malveillante qui a entrainé des
milliers de décès qui auraient pu être évités. Plus de 15.000 selon le
professeur Didier Raoult, voire 25.000 selon le professeur Christian Perronne.
👉 Le gouvernement agit contre l’intérêt général :
Les Français doivent prendre conscience que leurs gouvernants sont devenus clairement "pathogène", c’est-à-dire générateur de pathologies. Cette situation n’est pas seulement le résultat des errements du pouvoir. La crise actuelle lève le voile sur ce qui une évidence. Ceux qui prétendent représenter le peuple agissent sous l’influence de lobbies qui défendent des intérêts diamétralement opposés à ceux de la population.
👉 Reprendre le contrôle sur nos cerveaux…
Attendre encore du pouvoir un comportement favorable au bien-être de la population relève de l’infantilisme.
Cela revient à se comporter comme un adolescent mécontent de ses parents, mais incapable de devenir un adulte autonome construisant sa vie en toute indépendance. Un enfant dont les parents sont toxiques, pervers, malades, n’a rien à attendre d’eux. Il en est de même de la population à l’égard du pouvoir.
Nous devons nous réveiller et devenir adultes intellectuellement.
Et à toutes ces mesures malveillantes, vient s'ajouter un chantage criminel pour (tenter de) contraindre et extorquer le consentement des gens à subir un viol, physique et psychique. Car sans le consentement libre et éclairé, injecter dans le corps une substance expérimentale est un viol.
Toutes ces considérations conduisent à une question pas facile à se poser : ne serions-nous pas en train de vivre une expérience qui s'apparente à s'y méprendre à un génocide…?
👉 Comment ne pas voir le génocide en cours…? Nous savons aujourd’hui, grâce notamment à des chercheurs Espagnols, Japonais, Argentins, Américains, et d'autres, que non seulement les injections n’empêchent ni d'être contaminé et malade ni de transmettre le virus, mais que de surcroit elles sont hautement toxiques, voire peuvent être mortelles. La réalité crève les yeux. Les injections faussement présentées comme un vaccin ont endommagé le système immunitaire naturel des personnes doublement injectées. Nous savons que les injections n'empêchent pas l'infection ou la transmission du virus. En fait, on constate que les adultes injectés sont désormais beaucoup plus susceptibles d'être infectés que les adultes non injectés.
Les données officielles indiquent que les personnes triplement injectées développent le syndrome d’immunodéficience acquise à un rythme alarmant. (le SIDA)
👉 Apparition du SIDA après la troisième injection… « Une enquête approfondie sur 5 mois de données officielles du gouvernement britannique publiées par l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni semble confirmer les prédictions faites précédemment par "The Expose" selon lesquelles la dose de « rappel » de Covid-19 donnerait un coup de fouet temporaire de très courte durée au système immunitaire de la population vaccinée avant de décimer son système immunitaire beaucoup plus rapidement que ce qui avait déjà été observé chez les personnes ayant reçu deux doses du vaccin Covid-19.
En bref, les données officielles du gouvernement britannique suggèrent fortement que la population vaccinée contre le Covid-19 développe une nouvelle forme de syndrome d’immunodéficience acquise induite par le vaccin Covid-19.»
« Une Constitution digne de ce nom (donc écrite d’abord et protégée ensuite par les citoyens eux-mêmes) permettrait aux citoyens de contrôler et de révoquer les politiciens malfaisants, et garantirait que la puissance publique soit vraiment maître de la création/destruction monétaire (sous contrôle citoyen quotidien), ce qui donnerait à cette puissance publique la capacité réelle d’être à la fois *employeur en dernier ressort* et pourvoyeur gratuit de bons services publics, bien équipés et bien contrôlés : santé, justice, éducation, information, transport, distribution, etc.»
Quelques réflexions que cette "déclaration" nous inspire :
1. Le conditionnel...
Le conditionnel employé dans cette déclaration laisse supposer que les conditions requises ne sont pas acquises actuellement.
Les conditions premières requises ici sont celles revendiquées par les défenseurs de la démocratie directe. Reste à savoir, si tant est que ces conditions puissent être remplies, quel serait le chemin qui conduirait vers leur réalisation. Encore du conditionnel...
Ces conditions sont donc elles-mêmes conditionnelles, en ce sens que pour qu’elles soient remplies, d’autres conditions pour le moins improbables seraient à remplir. La première serait l’adhésion d’une "majorité" à l’idée d’une constitution écrite et contrôlée par les citoyens. La seconde serait l’acceptation par la classe dominante de cette idée et son renoncement à ses privilèges. Or on le sait, personne ne renonce à ses privilèges sans y être contraint "manu militari"...
2. Les grandes illusions...?
L’illusion d'une puissance publique et d’un État protecteur :
Illusion d’un État qui garantirait une "puissance publique" vraiment maître de la puissance financière et économique du capitalisme. En réalité, l'impuissance politique de l’État ne peut que le conduire à son "impuissance publique"...
L’illusion passée de cette puissance publique assurée par un État constitué par des représentants élus.
L’illusion à venir de cette puissance publique assurée par un État constitué et/ou contrôlé par des citoyens tirés au sort.
Concernant l'illusion à venir, rien ne permet d’affirmer (à priori) qu’elle serait moins grande que l’illusion passée.
3. Constat d’impuissance politique...?
Quel que soit le nom qu’on lui donne, vraie ou fausse démocratie, capitalisme démocratique, ou démocrapitalisme, la politique demeure impuissante à gérer la société civile et les conflits entre la classe dominante des possédants et nous tous.
« Ce n‘est pas l’Homme qui contrôle l’argent, c’est l’argent qui contrôle l’Homme.»
Les solutions (si solutions il y a) seraient donc à rechercher ailleurs que dans le champ politique.
Quelques pistes...?
1. Le monde après monnaie, qui implique l’abolition de la propriété...?
Quand l'argent n'existait pas
Avant la révolution néolithique, c'est-à-dire avant les prémices de l'économie capitaliste, l'humanité ne connaissait ni le troc ni aucune forme d'échange ou de transaction : n'existait que la vie en communautés de partage où la seule loi était celle de la réciprocité.
2. La souveraineté individuelle, avec l’anarchisme...?
3. Autres propositions...? ... ... ... ... À vous la parole...!
Pour ce qui est des “solutions”, il y a celles et ceux qui pensent à des “passerelles”, pour une transition en douceur. D’autres pensent que notre libre arbitre est impuissant à renverser le “système”, pur produit de l’Histoire qui suit son cours, et que c’est l’Histoire qui nous apprendra la suite de cette histoire...
Êtes-vous prêt à en finir avec le capitalisme...? Être (réellement) anticapitaliste, c'est s'insurger contre la propriété et revendiquer son abolition.
Les scandales d’État ne se réduisent pas à ce qui éclate au grand jour à l’occasion d'un événement révélateur de la délinquance étatique "en bande organisée". Par exemple, l'affaire "Macron-Benalla" n'est qu'une anecdote, partie visible de l'iceberg. Une broutille à côté de la criminalité financière et de la fraude fiscale à grande échelle portées par le pouvoir politique, qui n'est autre que le pouvoir exécutif des puissances économiques et financières. Jamais les rumeurs complotistes d'avant l'attentat du 07 janvier 2015 n'avaient été regardées avec autant d'empressement à distinguer le vrai du faux : que se passe-t-il donc réellement dans les coulisses du pouvoir ?
C'est le moment où jamais de revisiter l'histoire de France du XXe siècle pour étaler au grand jour la corruption des États, tous les États, et en particulier ceux de la coalition européenne. Car il faut appeler un chat un chat, les traités qui ont abouti à la Constitution européenne ont été signés sous le sceau de la corruption, et contre la volonté des peuples (référendum de 2005 entre autres).
Qui sont les parrains du pouvoir qui dirigent le monde dans l'ombre des chefs d'État et des gouvernements ?
Pour s'assurer l'immunité, ces criminels ont arraché des pages aux livres d'histoire distribués par l'Éducation nationale ; les pages qui dénoncent les crimes d'État, la corruption au plus haut niveau des nations, et autres malversations criminelles.
De ces pages arrachées, quelques-unes sont rapportées dans la vidéo présentée plus loin dans ce billet sous le titre « Conflits d’intérêts : l’argent et la politique ». Il s’agit de quelques extraits du documentaire Arte « Des patrons et des hommes » diffusé le 7 octobre 2014, qui illustrent parfaitement les stratégies du pouvoir mises en place par les barons de l’industrie et de la finance. Et pour une page d'histoire très contemporaine... une enquête réalisée par « Envoyé spécial », publiée le 19/12/2013 sous le titre « Conflits d'intérêts : les liaisons dangereuses » (voir la vidéo plus bas dans ce billet).
Corruption La corruption politique a franchi toutes les frontières de l’entendement depuis le début des années 2000, après une ascension ininterrompue durant tout le XXe siècle.
L’une des caractéristiques de notre régime politique est sa propension à offrir la possibilité aux corrupteurs – industriels, banquiers, et autres flibustiers de la finance – d'orienter les richesses publiques à leur profit, pour ensuite acheter le pouvoir politique avec le pactole ainsi détourné, pillé. Là est la véritable origine de la crise actuelle qui dépouille l'un après l'autre les États, c'est à dire NOUS !
Le commissaire Antoine Gaudino qui a dirigé les enquêtes politiques dans les années 1980 a fait cette déclaration sur Arte : « Il y a un consensus total entre la droite et la gauche pour que la corruption s'organise selon les vœux de chacun, selon des méthodes bien établies ». On ne compte plus les méfaits, des crimes de guerre aux crimes contre l'humanité par le chômage de masse, du nazi Fredrich Flick aux barons de l'industrie, jusqu'à Marcel Dassault, en passant par une bande de crapules sans foi ni loi.
La liste dressée ici est loin d’être exhaustive :
Aimé Aubert, surnommé le Pharaon
George Albertini, socialiste engagé dans la collaboration allemande, et l'un des grands conseillers du monde politique jusqu'en 1981
Jean Charbonnel, et le financement du parti socialiste par le patronat dans les années 1970
Jacques Chirac, et ses accointances avec « tonton Marcel » (Dassault)
Yvon Gattaz, avec sa règle d'or : « liberté de licencier... pour mieux embaucher » Aphorisme qu'il faut traduire par « liberté de licencier... pour embaucher à moindre salaire ».
Jacques Servier, et sa requête auprès du parlement : « ce n'est pas parce que nous allons bien qu'il ne faut pas nous aider »... Servier, premier groupe pharmaceutique français indépendant et le deuxième groupe pharmaceutique français au niveau mondial (20.000 salariés).
Le marchand d'armes Kerlheinz Schreiber, connu pour sa générosité envers les décideurs politiques, et qui ne se déplace jamais sans une valise remplie de billets de banque...
Friedrich Karl Flick, autre bienfaiteur des hommes au pouvoir, dans la pure tradition familiale de son grand-père Karl Flick.
Un Vice-Président du CEPS (Comité Économique des Produits de Santé) qui pose une exigence ubuesque : « Je ne veux pas d'observateur au sein du CEPS », et ce, peu de temps avant que n'éclate au grand jour le scandale du Méditor.
Dieter Holzer, et l’argent noir des ventes d’armements sophistiqués, avions, fusées, et autres vedettes lance-torpilles.
Conflits d’intérêts : l’argent et la politique
Extraits du documentaire Arte « Des patrons et des hommes » (7 octobre 2014) qui illustrent parfaitement comment les « possédants » achètent le pouvoir politique
Notre soi-disant démocratie, c'est ça. Pires qu’une vulgaire ploutocratie oligarchique où les élus seraient choisis parmi les plus riches, là, les dirigeants au pouvoir forment une véritable voyoucratie composée des plus sordides crapules. Les Français sont en train d'en prendre conscience. Les abstentionnistes sont en passe de former le plus grand parti politique. Celui des Français qui découvrent que l'élection des dirigeants politiques est la plus abjecte forfaiture commise contre la démocratie depuis la révolution de 1789.
Trahison En signant le traité de Maastricht, la France a abandonné sa souveraineté nationale au profit d'un monstre bureaucratique bruxellois, dont on peine à saisir les bienfaits. Depuis 2007, pour complaire à cet « Empire sans empereur nominatif », la classe politique, quasi unanime, a expédié la souveraineté populaire dans les poubelles de l'Histoire, en bafouant le référendum, ultime recours démocratique pour imposer la volonté du peuple aux « notables et notoires voyous à la tête de l'État » qui ont pris la très mauvaise habitude de la confisquer. Le peuple a compris la leçon. Le peuple boude. Le peuple ne vote plus. Le peuple s'est de lui-même mis en dissidence, en réserve de la République... Mais le peuple est bien décidé à ne pas en rester là.
En remettant sur les épaules du chef d’État la tête du roi guillotiné en 1793, les présidents de la République ont pris le risque de se voir contraints à retourner sous la lame qui sépare la tête du corps...
Conflits d'intérêts : les liaisons dangereuses
Envoyé spécial 19 décembre 2013
Les reportages rapportés dans les vidéos présentées dans ce billet montrent sans détour que trahison et corruption sont des faits politiques et historiques notoirement avérés.
Les Français sont-ils disposés à continuer de cautionner ces malversations ?
C'est pourtant ce que fait l'électeur, naïvement convaincu que l'élection est synonyme de démocratie, quand il dépose dans l'urne son bulletin pour désigner le prochain élu pour en faire un complice des parrains occultes du pouvoir.
À lire aussi pour comprendre la pathologie du pouvoir :
« La vérité s'inscrit toujours en négatif de l'apparence »
Un discours qui interpelle et en perturbent plus d'un, mais ne pas s'y arrêter, c'est se voiler la face.
Certains disent ne pas comprendre la "pensée" de Francis Cousin.
Mais... qu'en est-il au juste de cette "pensée de Francis Cousin" ? Ce qu'on dit être la pensée de Cousin n'est en réalité pas la pensée de Cousin. C'est lui-même qui le dit, et il a raison... car la "pensée de Francis Cousin" ne fait que reprendre la pensée de Marx...
Francis Cousin ne fait que rapporter la radicalité de l'Histoire, tel qu'elle a traversé le temps depuis des millénaires en suivant son cours, entrainant l'humanité malgré elle dans des métamorphoses destructrices de l'«humain». D'où les luttes permanentes (révoltes, révolutions, insurrections, etc.) des "êtres" (humains) contre l'écrasement qui leur a été imposé par la dictature de l'avoir et de l'argent qui le contrôle. Écrasement qui conduit à l'aliénation et à la soumission volontaire des populations aux régimes démocratiques qui relayent la dictature du Capital et de la marchandise.
Oui, on le sait, c'est là le contraire de ce que beaucoup aimeraient entendre. Mais si cette surdité retarde l'explosion inévitable qui poussera l'«être» (humain) à tout détruire ce qui le détruit, cet empêchement n'est que provisoire, car rien n'arrête le cours de l'Histoire. Voir « Tuons le capital avant qu'il ne nous tue »
Pour Francis Cousin, la démocratie, serait la dictature absolue du capital. S'il a raison, nos postures, nos analyses, et nos combats pour instaurer plus de démocratie demandent peut-être à être révisés...
La démocratie, c'est la dictature absolue du Capital
Démocratie peut se traduire par "système de l'argent en mouvement" Ou encore : "système de la valeur d'échange qui se répand sur le territoire pour le coloniser"
La démocratie... un mot sacralisé par tous les défenseurs de l'économie capitaliste. Tous disent vouloir sauver la démocratie, et mettent en garde contre les dangers qui pourraient la menacer.
Mais... quel peut bien être l'intérêt des représentants du Capital à manifester un tel protectionnisme pour défendre cette putain de démocratie ?
Alors, une question vient spontanément à l'esprit... « Et si la démocratie était le berceau idéal du capitalisme...? Le creuset du "libéralisme" dans lequel toutes les libertés lui sont données pour agir à sa guise et dicter ses propres lois...? »
Ce qui pousse à se poser en toute logique ces questions, c'est parce que le modèle économique capitaliste a pris son essor en même temps que la démocratie. En particulier avec la constitution des États-Unis d'Amérique, le chancre du capitalisme. Comme si la démocratie avait été l'instrument politique offrant la meilleure opportunité pour instaurer le spectacle de la marchandise et son aliénation. La démocratie se montre alors comme une véritable machine de guerre aux rouages bien huilés pour aliéner les peuples à la marchandise, et les accompagner en douceur vers une soumission volontaire librement consentie.
Du coup, se battre pour plus de démocratie, c'est peut-être se battre pour plus d'aliénation à la marchandise, plus de liberté pour les banques, plus d'opportunité pour les rentiers du Capital, et plus de consentement à la soumission volontaire des peuples. Et aussi, plus de facilité pour remplacer le salariat par l'ubérisation de la production, bien plus "rentable". Exit les grèves, les syndicats, les "charges" sociales et autres cotisations pour financer le chômage, exit aussi les licenciements et ses couts exorbitants.
Plus un État parle de démocratie, plus cet État est policier. Se battre pour demander la démocratie directe, une démocratie juste, une démocratie plus représentative, c'est soutenir et défendre le capitalisme... Car la démocratie est par essence le système de la valeur d'échange qui se répand sur le territoire pour le coloniser et de manière impérialiste le régenter
Bref, plus de démocratie, c'est la voie royale pour plus de capitalisme et de profits. C'est le meilleur tremplin vers la liberté despotique du profit.
Vous n'en croyez pas vos yeux de lire ça ?
Alors, posez-vous la question de savoir pourquoi nos dirigeants défendent si farouchement cette putain de démocratie, en se vautrant dans les mensonges de campagnes électorales. Et pourquoi les États-Unis et ses alliés déclarent-ils des guerres aux États insoumis à l'empire capitaliste, sous le prétexte d'instaurer la démocratie dans ces pays indépendants et souverains ?
Dans la vidéoconférence ci-après du 30 avril 2016 à Lille, Francis Cousin explique comment la démocratie est la dictature absolue du capital, et surtout, la stratégie mise en œuvre par la puissance étasunienne pour détruire les capacités économiques de l'Europe, par la vassalisation des pays de la zone euro.
Francis Cousin - Lille - 30/04/2016 - 1re partie - Conférence
Pour une critique de la dictature démocratique du spectacle de la marchandise terminale... De Karl Marx à Guy Debord, vers l'abolition de l'argent et de l’État.
Francis Cousin - 30/04/2016 - 2e partie - Questions du public
Pour une critique de la dictature démocratique du spectacle de la marchandise terminale... De Karl Marx à Guy Debord, vers l'abolition de l'argent et de l’État.
Si nous ne révisons pas nos postures, nos analyses, et nos combats pour instaurer plus de démocratie, nous risquons d'être les idiots utiles du Capital.
Lire "Contribution à la critique de l’économie politique" de Karl Marx peut aider à comprendre que Francis Cousin ne tient pas son propre discours, mais ne fait que reprendre celui des philosophes depuis les présocratiques, ce qu'ont également fait Marx et Engels.
C'est l'analyse philosophique de la radicalité historique faite par Karl Marx et Friedrich Engels que Francis Cousin rapporte dans son discours.