mardi 10 février 2026

Utilisation d’armes psychologiques dans la guerre contre les peuples

Comme c'est souvent le cas dans divers domaines de la recherche scientifique, les récentes découvertes apportées par la psychanalyse n’ont pas échappé aux détournements vers des utilisations à des fins criminelles. 

On pense évidemment à l’énergie nucléaire détournée
à des fins militaires destructrices et meurtrières.

On relève aussi les détournements en médecine,
non seulement avec les armes biologiques,
mais aussi l'utilisation des virus et des vaccins
à des fins d'intérêts financiers, voire génocidaires.

Les connaissances actuelles
sur le fonctionnement psychique et l’inconscient
sont utilisées depuis quelques décennies
pour "fabriquer" le consentement des populations. 

Mais cela ne s’arrête pas là.
Cette connaissance est mise en œuvre aujourd’hui
dans la "fabrication" de redoutables armes psychologiques,
capables d’anéantir la souveraineté d’un peuple,
en lui faisant renoncer à ses racines,
à ses traditions, à ses repères, et à sa culture.
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 Un ancien extrémiste islamique :
« Les élites utilisent des techniques de radicalisation sur la population.» 

Maajid Nawaz, auteur du livre "Radical".

Maajid Nawaz, auteur de « Radical : My Journey out of Islamist Extremism »,
à Washington le 3 mars 2022. (Bao Qiu / The Epoch Times)

Cet ancien extrémiste islamique explique :
« Les mêmes techniques de radicalisation sont utilisées par les élites sur les populations.
Celui qui définit la trame narrative des événements mondiaux définit comment ils sont perçus.
Vous cassez le système de croyances d’une personne au point qu’elle ne sait plus quoi penser, et vous lui préparez une alternative.
Le processus manipule les sentiments d’injustice des gens. L’organisation extrémiste qui l’avait recruté a utilisé sa colère contre le génocide des musulmans bosniaques.
Les trames narratives les plus efficaces sont basées sur des demi-vérités. La science, la géopolitique et le journalisme sont utilisés comme des armes pour le pouvoir des élites et le contrôle sur les gens.»

Maajid Nawaz sait ce que c’est que d’être radicalisé par des influences extérieures, car cela lui est arrivé.
Ancien extrémiste islamique et auteur du livre "Radical", il a récemment déclaré qu’il voyait les élites au pouvoir utiliser les mêmes tactiques que son organisation extrémiste avait utilisées pour saper les systèmes de croyance des gens avec des récits spécifiques.

"Je crois que nous, en tant que citoyens de sociétés démocratiques ouvertes, sommes en guerre", a déclaré Nawaz à Jan Jekielek, hôte des leaders d’opinion américains, lors d’une interview le 10 mars.

« Appelez ça la guerre idéologique, appelez ça la guerre de l’information. C’est une guerre sur le récit, a-t-il déclaré. Et la raison en est que je crois que quiconque parvient à définir des récits autour d’événements mondiaux doit définir comment ces événements mondiaux sont perçus, et donc comment nous y répondons. 
Vous devez détruire avant de construire. Donc, vous sapez le système de croyances que la personne a déjà, à un point où elle ne sait plus qui elle est, puis vous lui proposez une alternative.
»

Nawaz a expliqué comment le processus de radicalisation manipule les sentiments d’injustice des gens.

« Cela repose sur un grief, vous devez avoir quelque chose qui agite tellement la personne, et elle veut une solution, pour pouvoir démontrer que le statu quo ne résout pas le problème.»

Nawaz a déclaré que sa colère face à la façon dont il avait été traité en tant que musulman au Royaume-Uni et son grief concernant les meurtres de musulmans bosniaques voisins avaient été exploités pour le recruter dans un groupe islamique extrémiste alors qu’il avait 16 ans.

« C’est ce qui nous a enragés. Nous avons estimé que si, vous savez, si nous avions été là, nous aurions pu défendre la communauté", a-t-il déclaré. "Nous avons donc dû nous organiser, et ce fut le début de ce voyage de colère, à la recherche d’un paradigme alternatif parce que le paradigme actuel, selon nous, nous a échoués.
Ils ont fait en sorte que les personnes qui l’ont recruté et ses amis les aient couverts de nouvelles et d’informations sur le génocide bosniaque des musulmans, ce qui a exacerbé leur colère. 
Cela fait partie du processus de recrutement. On nous a, vous savez, donné cette information, donné la nouvelle, et nous avons pu vérifier que tout cela était vrai. Bien sûr, être vrai ne signifie pas que votre conclusion est vraie, et c’est là que le récit entre en jeu.»

Nawaz a déclaré que "les récits les plus efficaces ne sont pas basés sur des mensonges, mais plutôt sur la vérité." Dans son autobiographie, il les appelle des "demi-vérités" et a déclaré que la façon dont la vérité est présentée sert un programme idéologique.
Maintenant, il est à l’intérieur des gouvernements et des dirigeants de diverses disciplines de pensée poussant un récit spécifique pour gagner plus de contrôle sur les gens.

Le conseiller médical en chef de la Maison Blanche sur le COVID-19, le Dr Anthony Fauci aux NIH de Bethesda, dans le Maryland, le 11 février 2021. (Saul Loeb/AFP via Getty Images)

« Les disciplines traditionnelles telles que la science, le milieu universitaire, la géopolitique et le journalisme ont été militarisées dans la poursuite du pouvoir des élites, a déclaré Nawaz. 
C’est le but, pour que nous soyons tous confus et désemparés, et que nous ne sachions plus où se trouve la vérité. Et si vous regardez le génie de George Orwell, en 1984, il démontre parfaitement pourquoi cela sert la tyrannie.
Nawaz a poursuivi en disant qu’il y avait un effort concerté parmi les personnes au pouvoir pour convaincre le public qu’il n’y a pas de vérité objective.»

Il a encore déclaré :
« Si vous avez succombé à cet effort concerté… qu’il n’y a pas de vérité, alors il ne sert à rien de rechercher la vérité. Tout est relatif et est défini par les circonstances matérielles dans lesquelles vous vous trouvez. 
Lorsque les gens ont des griefs légitimes et que ces griefs ne sont pas traités ou corrigés, ils seront vulnérables à la radicalisation en raison de leur colère et de leur frustration. 
Nous devons déterminer où ont été nos erreurs pour nous assurer que nous ne perpétuons pas ces griefs, car vous vous retrouvez alors avec ce processus de radicalisation réciproque', a-t-il déclaré. Et c’est ce que nous appelons le cycle de la violence.»

L’infiltration et le Forum économique mondial

Nawaz a expliqué que lorsqu’il était membre d’un groupe extrémiste islamique, son groupe recrutait activement des membres de l’armée et des hauts fonctionnaires du gouvernement, qui effectueraient le travail du groupe de l’intérieur.

À l’échelle mondiale, Nawaz a déclaré : 
« Les verrouillages mondiaux du COVID-19 et les mandats de vaccination ont été déployés simultanément dans le but de consolider le pouvoir, comme l’a souligné Klaus Schwab dans son livre, C0VlD-19 - The Great Reset.
Eh bien, la grande réinitialisation est en fait ce processus en action. C’est pourquoi j’ai pu le reconnaître. C’est pourquoi je le mets en garde. Si le Forum économique mondial (WEF) dit que nous avons besoin de cette opportunité dans cette crise mondiale et l’urgence COVID, pour une grande réinitialisation, c’est la partie de destruction, car une réinitialisation est, débarrassons-nous-en et recommençons.
Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial (WEF), s’est vanté dans le passé du fait que des membres de son programme Young Global Leaders, qui sont idéologiquement alignés sur le WEF, ont pénétré les cabinets de plusieurs pays à travers le monde, y compris le Canada, l’Argentine et la Nouvelle-Zélande.
Nous savons que la moitié de ce cabinet, voire plus de la moitié de ce cabinet, sont en fait des jeunes leaders mondiaux du Forum économique mondial', a déclaré Schwab en 2017, faisant référence au Premier ministre canadien Justin Trudeau.»

Le fondateur et président exécutif du Forum économique mondial, Klaus Schwab, lors de la réunion annuelle du WEF à Davos le 20 janvier 2020. (Fabrice Coffrini/AFP via Getty Images)

« C’est pourquoi ils nous disent de "reconstruire en mieux après le chaos", a déclaré Nawaz. Pour créer de l’ordre à partir du chaos, vous avez besoin de contrôle… et cela nécessite une centralisation.
L’expression "Build Back Better", une expression alternative pour la grande réinitialisation, a été utilisée à plusieurs reprises par le président Joe Biden pour décrire son plan économique, mais d’autres dirigeants mondiaux, dont Trudeau, le Premier ministre britannique Boris Johnson et la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Arden.»

Nawaz a déclaré : 
« Des groupes comme les camionneurs canadiens, qui ont encerclé Ottawa à partir de la fin janvier 2022 et ont exigé la fin des mandats de vaccination dans tout le pays, sont faussement qualifiés d’extrémistes parce qu’ils repoussent le récit du WEF.»

Une pancarte à l’avant de l’un des camions participant au Freedom Convoy 2022, à Winnipeg, au Manitoba, le 25 janvier 2022. (Melissa Perepelkin)

« Ils ne voulaient tout simplement pas de mandats. Si vous regardez, la majorité de ces camionneurs ont été vaccinés, a déclaré Nawaz. Ce n’est pas anti-vaccin, et certainement pas raciste non plus.
Trudeau a accusé les camionneurs d’être un groupe raciste radical d’extrême droite et il a ordonné à la police de réprimer la manifestation des camionneurs. Le Premier ministre a également demandé aux autorités canadiennes de sanctionner financièrement ceux qui ont participé à la manifestation des camionneurs à Ottawa en gelant leurs comptes bancaires.
Vous vous êtes retrouvé dans une situation comme la Chine, le système de crédit social, où un opposant politique est puni, simplement pour avoir manifesté pacifiquement, en gelant ses comptes, en endommageant son crédit social, en mettant en danger ses moyens de subsistance, simplement pour s’être prononcé contre une politique.
C’est ainsi que vous obtenez un contrôle total sur la société.
Les gouvernements et les dirigeants mondiaux perdaient le contrôle du récit en raison de l’accès généralisé à Internet et à la cryptomonnaie décentralisée, de sorte que les protestations contre la portée excessive du gouvernement se heurtent à la violence et aux fausses étiquettes.
Trudeau et ses alliés étaient peut-être allés trop loin, trop vite.
Je pense qu’ils ont surjoué leur jeu et qu’ils ont sous-estimé le pouvoir de ces camionneurs et du peuple.
Des gouvernements comme celui de Trudeau continueront de faire pression pour un pouvoir centralisé avec les banques et la monnaie numérique afin de pouvoir consolider le pouvoir. Les citoyens des États-Unis ont la chance de vivre dans une société dont les documents fondateurs garantissent les libertés civiles fondamentales telles que la liberté d’expression et les droits des États, ce que les autres pays développés ne garantissent pas.»

Nawaz a fait l’éloge des libertés religieuses des États-Unis et a déclaré que les communautés religieuses étaient à l’avant-garde des mandats opposés parce qu’elles savent que leurs droits viennent de Dieu ou d’une puissance supérieure.
« C’est pourquoi la diversité religieuse est une force, car plus il y a de diversité dans la doctrine, la spiritualité et la culture, plus il est difficile pour l’État de monopoliser. Et plus il est difficile pour l’État de monopoliser, plus il est difficile pour l’État de devenir autoritaire.»

Nawaz a critiqué les grands gouvernements :

« Cette machine ne fait que faire pousser ce monstre, plus vous la nourrissez, plus elle grossit.

 Nous avons besoin de leaders communautaires avec de solides boussoles morales. Et des individus qui ont leur relation avec leur hiérarchie morale supérieure, qui peuvent guider les gens vers le bien au lieu de compter sur le gouvernement.
Avoir un guide moral supérieur peut contrer la tentative du gouvernement de nous induire en erreur.

Ce qui importe vraiment, c’est qu’il existe une hiérarchie morale dans laquelle vous croyez en un objectif supérieur. Si vous enlevez cela à la société, alors vous vous retrouvez dans une situation où il y a un vide…

·      L’État va alors combler ce vide…

·      Votre hiérarchie morale devient l’État…

·      Et vous suivez aveuglément la boussole morale que l’État vous fixe !»

 

Source : « The Epoch Times, 11 mars 2022 »

Traduction : Loup Rebel 



Parole de Psy
Loup Rebel
Parole de Psy

 

samedi 20 décembre 2025

Résonance de Schumann et cerveau humain

Résonances du vivant : 
du champ terrestre à la conscience humaine


Hypothèse médicale : 

"Le cerveau et le cœur constituent un système électromagnétique 

en synchronisation avec le signal de la Résonance de Schumann." 

Cliquer sur l'image pour consulter le document intégral
Un document qui explore la relation entre 
la résonance de Schumann, les ondes cérébrales humaines 
et leur impact sur la santé et la conscience.

Une ouverture sur une intuition simple, mais évidente : la vie terrestre ne se développe pas dans un milieu vide et silencieux, mais au sein d'un tissu de rythmes invisibles : les pulsations électromagnétiques qui enveloppent en permanence la planète. Entre la surface de la Terre et l’ionosphère circule un ensemble d’ondes naturelles, connues sous le nom de résonances de Schumann, qui forment une sorte de fond vibratoire global, continu et ancien. 

À partir de cette toile de fond, l'auteur propose d’explorer une hypothèse : et si le cerveau humain, en tant que système électromagnétique, n’était pas seulement autonome, mais aussi accordé, d’une manière ou d’une autre, à ces fréquences naturelles ? Le rapprochement est d’autant plus étonnant que les rythmes cérébraux mesurés par l’électroencéphalogramme se situent dans des plages de fréquences comparables à celles de ces résonances terrestres. Cette proximité ouvre un champ de réflexion où l’évolution du vivant est à envisager comme une forme d’ajustement progressif à un environnement vibratoire. 

Le texte déroule alors une enquête à la fois scientifique et exploratoire. Il met en relation différents niveaux d’observation : l’activité solaire, les variations du champ géomagnétique, les modifications de l’ionosphère et leurs répercussions sur les organismes vivants. Le cerveau apparaît dans cette perspective comme un organe sensible, capable non seulement de produire ses propres rythmes, mais aussi de réagir à ceux qui l’entourent. 
Peu à peu, la réflexion s’élargit. Les états de conscience — veille, sommeil, méditation, transe — sont envisagés sous l’angle de leurs signatures rythmiques. Certaines pratiques humaines, anciennes ou contemporaines, sont relues comme des manières d’entrer en résonance avec ces dynamiques naturelles, que ce soit par le mouvement, le son ou l’attention. 

En parallèle, le document introduit une dimension plus contemporaine en interrogeant les transformations de cet environnement électromagnétique. Les technologies capables d’agir sur l’ionosphère ou de produire des ondes à grande échelle sont à considérer comme de nouveaux acteurs dans cet équilibre, invitant à réfléchir aux interactions entre systèmes naturels et interventions humaines. 

Au fil des pages, le texte ne se limite pas à une seule discipline. Il circule entre géophysique, biologie, neurosciences et réflexion sur la conscience, dessinant un paysage où les frontières entre intérieur et extérieur, entre organisme et environnement, deviennent plus poreuses. L’idée centrale qui se dégage est celle d’une continuité : le cerveau humain, loin d’être isolé, s’inscrit probablement dans un réseau plus vaste de rythmes et de champs. 

Ainsi, ce document propose moins une conclusion qu’un horizon de questions. Il invite à considérer autrement la relation entre l’être humain et son milieu, en suggérant que ce que nous appelons pensée, mémoire ou conscience s'inscrivent dans un jeu d’interactions plus large, encore en grande partie à explorer. 

Lien 1 pour ➤ consulter l'intégralité du document 

Lien 2 pour ➤ télécharger l'intégralité du document 

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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel







vendredi 19 décembre 2025

Pouvoir politique mensonges et croyances

(Le billet de Loup Rebel)
Les croyances l'emportent toujours sur la vérité,
en cache-misère de la cruauté du monde réel.
Les Dieux ne meurent jamais complètement,
et quand l'un disparait, un autre apparait aussitôt.

La culture dominante d'une société, d'une nation
c'est son habillage, son apparence, ses croyances
et ses règles qui en structurent son organisation
La diversité des peuples n'est que dans leur culture.

Derrière la diversité des apparences se cache l'unicité :
l'humanité composée d'hommes et de femmes sensibles,
chacun étant à la fois différent et semblable, alter ego
dont aucun ne peut prétendre à une quelconque supériorité.

La culture identitaire d'une nation
n'est rien de plus que son apparence.

Mais ce « rien de plus » forme un socle unificateur
commun à chaque individu au sein d'une nation,
un mode de vie, et les lois acceptées par tous
pour qu'elles soient applicables sans recours
à une force autoritaire qui les impose.

Décréter d’autorité qu'une culture identitaire
est meilleure qu'une autre n'a aucun sens.
De quel droit une nation peut-elle imposer ses lois à
d'autres nations, sous la prétention que son mode de vie
serait non seulement le meilleur du monde,
mais le seul à détenir « la » vérité absolue.

Nietzsche affirmait : « Dieu est mort »...
Vraiment ?
Mais il n'a pas dit quel Dieu est mort,
ni qui l'avait remplacé...
Quelles autres divinités l'homme a-t-il inventées ?
Quelles nouvelles chimères pour combler le vide ?

Croyances et illusions engendrent le mensonge.
L'enfant découvre le pot aux roses après que le père Noël
l'ait marqué du sceau indélébile du « prodige ».
Cette expérience magique s'invite chez l'homme
comme un besoin de croire viscéral et impérieux.

Pourtant, dans l'âme humaine en quête de vérité,
Dieux ne devrait vivre que le temps de l'enfance.
La puberté enterre les croyances naïves infantiles,
mais d'autres renaissent pour les remplacer.
Ainsi, le propre de l'homme est de croire.

Pour gouverner, il faut maitriser l'art de convaincre,
savoir donner au mensonge l'apparence de la vérité.
Car pour contrôler le peuple, ce qui est cru
est plus important que ce qui est vrai.

Chacun sait qu'il ne saurait exister
de pouvoir politique souverain sans
arguments incontestables qui le fondent.

Qui, mieux que Dieu, peut incarner cet absolu ?

Les Grecques avaient leurs Dieux.
Socrate fut condamné à boire la ciguë...
parce qu'il refusait d'y croire et de s'y soumettre.
Les Dieux grecs ont disparu depuis.
Plus personne aujourd'hui ne saurait y croire.

Les Romains avaient aussi leurs Dieux,
qui longtemps rivalisèrent avec Yahvé.
L'Empire romain imposait ses croyances
à tous les peuples des pays conquis.

Puis, sont nés avec Jésus, le christianisme
et ses dogmes imposés sous la torture
des siècles après l'an « un » de cette religion.
Plus tard, Mahomet et sa nouvelle doctrine
fondèrent l'islam comme la vérité absolue.

Le Siècle des lumières a enfanté son Dieu,
celui des conjectures dictées par la science,
allégations non moins péremptoires que
celles des précédents religionnaires.

Ce nouveau Dieu des temps modernes a la
folie de se prétendre propriétaire exclusif
du vivant sur notre belle planète bleue,
et demain, ce sera tout ce qu'il trouvera
dans l'univers entier, et même au-delà...

Oui, cela ne fait aucun doute : Dieu est bien
un argument irréfutable du pouvoir politique.
Et le Dieu laïque fonde le pouvoir républicain.

Les élus au pouvoir sont des virtuoses
de la délinquance en col blanc.
Ils se regroupent au niveau national
sous forme d'associations de malfaiteurs
en bandes organisées ayant pignon sur rue.

Ces nouveaux religionnaires ont pour noms
ceux des partis politiques,
avec les rivalités qui les opposent
dans un combat acharné pour occuper
le trône et régner en maître absolu.

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Loup
Loup Rebel
Loup Rebel


mardi 16 décembre 2025

Sortir de la caverne aujourd'hui ?

La République de Platon, miroir de l'actualité.

L'auteur en bref :

Psychanalyste depuis la fin des années 70, Paul Dussert s’est formé auprès des milieux freudiens et des séminaires de Jacques Lacan, avant de développer une approche personnelle, libre des courants officiels. 
Aujourd’hui à la retraite, il se consacre pleinement à l’écriture, poursuivant à travers ses livres la même quête : éclairer les dilemmes contemporains, explorer les ressorts inconscients et donner sens à l’expérience humaine.

Le livre en bref :

Vérité, pouvoir, mensonge, manipulations, état d'urgence, contrôle social et soumission

Ce livre propose une relecture vivante et critique de Platon, en montrant comment son allégorie de la caverne éclaire les illusions, manipulations et défis des sociétés modernes.

Il invite à réfléchir sur la vérité, la démocratie et la liberté humaine, en croisant philosophie antique et pensée contemporaine.

Il s’ouvre sur une réflexion : depuis Platon, seules les apparences ont changé, mais les mécanismes d’illusion et de manipulation demeurent.

Première partie : Relire Platon aujourd’hui

1- Relecture critique de La République à la lumière du monde contemporain
2- Pourquoi Platon reste incontournable pour comprendre notre époque
3- Analyse de La République :

  • Objectifs de Platon
  • Résumé global et détaillé des dix livres
  • Lecture thématique (justice, vérité, pouvoir)
  • Résonances avec le XXIe siècle
  • Allégorie de la caverne comme miroir : 
        * Qui sont les marionnettistes actuels ? 
        * Quelles sont les ombres modernes ? 
        * Comment sortir de la caverne et aider les autres à en sortir ?

Deuxième partie : Platon face au monde actuel

* Analyse critique de La République en miroir avec les réalités contemporaines
* Philosophie politique, vérité et condition humaine
* Encadrés thématiques :

  • Le philosophe-roi et les élites actuelles
  • La démocratie selon Platon vs démocratie moderne
  • Médias, crises et fabrique du consentement
  • Tyrannie moderne : de l’idéal du philosophe-roi à l’État technocratique
  • Illusions et contradictions de la démocratie contemporaine
  • Le rôle du philosophe aujourd’hui : penser hors de la caverne
  • Freud et la sortie de la caverne
  • Conclusion : ouvrir des perspectives vers un avenir meilleur, retrouver le sens de la vérité partagée et de la justice commune.

Troisième partie : La caverne revisitée au XXIe siècle

  • L’actualité de l’allégorie de la caverne dans les démocraties modernes
  • Comparaison Antiquité / XXIe siècle
  • Lecture croisée avec Douguine, Jung et Lacan
  • Socrate aujourd’hui, dans le monde moderne

Index thématique : un outil de repérage des notions abordées tout au long de l’ouvrage.

 

 

Caractéristiques du livre : 

ISBN : 979-82-67003-04-9  

Date de publication : Juillet 2025

Éditeur : Édit Auteur

Auteur : Paul Dussert

Couverture couleur : 270 g, pelliculage brillant

Nombre de pages : 124

Dimensions :127 x 8 x 203 mmm

Prix TTC édition brochée : 13,50 € 

(Prix de l'édition PDF téléchargeable : 5,70 €)



 

 

 

lundi 15 décembre 2025

Les passeurs du seuil

Vers une conscience éclairée pour une humanité en éveil.

L'auteur en bref

Psychanalyste depuis la fin des années 70, Paul Dussert s’est formé auprès des milieux freudiens et des séminaires de Jacques Lacan, avant de développer une approche personnelle, libre des courants officiels. 
Aujourd’hui à la retraite, il se consacre pleinement à l’écriture, poursuivant à travers ses livres la même quête : éclairer les dilemmes contemporains, explorer les ressorts inconscients et donner sens à l’expérience humaine.

Le livre en bref

Notre monde est de plus en plus fragmenté.

Science et spiritualité, intelligence cognitive ou émotionnelle, corps et esprit, individu et société...

Et si nous étions à la veille d’un basculement ?

Un seuil invisible, mais bien réel, sépare l’ancien monde (le monde de la pensée fragmentée, du contrôle et de la peur), d’un nouveau paradigme fondé sur la conscience, l’intuition, et la reliance au vivant.

Ce livre s’adresse à celles et ceux qui sentent confusément que ‟quelque chose” doit changer, sans toujours savoir comment ni pourquoi. Il trace un chemin accessible, sensible et éclairant, pour réconcilier la tête, le cœur et l’âme.

À travers des réflexions, des récits, et des clés de compréhension, Les passeurs du seuil invite chacun à devenir acteur de sa propre transformation… et à participer à celle du monde. 

Un appel vibrant à ouvrir les yeux, à élargir la conscience, et à franchir ensemble le seuil d’une nouvelle humanité.

Résumé du sommaire

Première partie : les cinq intelligences 

  • intelligence cognitive
  • intelligence émotionnelle
  • intelligence spirituelle
  • intelligence intuitive 
  • intelligence collective

Deuxième partie : la théorie intégrale de Ken Wilber expliquée et analyse critique

Troisième partie : les cinq piliers de l'humanité. 
      Spiritualité, science, intelligence émotionnelle, intuition et intelligence collective.

Quatrième partie : L'intelligence collective comme matrice du futur.

Conclusion : De l'intelligence à la sagesse collective... 

 

 

Caractéristiques du livre

ISBN : 979-8266770515  

Date de publication : Septembre 2025

Éditeur : Édit Auteur

Auteur : Paul Dussert

Couverture couleur : 270 g, pelliculage brillant

Nombre de pages : 216

Dimensions :152 x 14 x 229 mmm

Prix TTC : 19,80 € (édition broché)

(Prix de l'édition "reliée : 23,90 €)
(Prix de l'édition PDF téléchargeable : 9,80 €)


 

 

Covid-19, une opération psychologique

Restaurer l'esprit critique et le bon sens

L'auteur en bref

Psychanalyste depuis la fin des années 70, Paul Dussert s’est formé auprès des milieux freudiens et des séminaires de Jacques Lacan, avant de développer une approche personnelle, libre des courants officiels. 
Aujourd’hui à la retraite, il se consacre pleinement à l’écriture, poursuivant à travers ses livres la même quête : éclairer les dilemmes contemporains, explorer les ressorts inconscients et donner sens à l’expérience humaine.

Le livre en bref

Cet essai révèle les vérités "masquées" de la crise COVID-19 :

  • Analyse  des artifices politiques et sociétaux, dissimulés  derrière les récits officiels trompeurs et des chiffres "manipulés".  
  • Comment, sous le prétexte d’une urgence sanitaire, un contrôle psychologique massif s’est imposé, réduisant la raison au silence et transformant la contradiction en délit ?

L’auteur démontre que la gestion de la pandémie de COVID-19 a été une véritable opération psychologique de masse, rendue possible sous couvert d’une urgence sanitaire. 
Il invite le lecteur à se faire son propre avis : cette crise fut-elle une «plandémie» opportuniste ou une opération planifiée et intentionnelle ?

Dans tous les cas, une intentionnalité malveillante semble se dessiner.

L’introduction situe l’opération COVID-19 dans son contexte et présente les arguments développés dans l’essai. L’hypothèse d’une opération psychologique est renforcée par les statistiques de Pierre Chaillot, qui mettent en évidence de nombreuses anomalies dans les chiffres et les discours officiels. Un chapitre liminaire présente les bases statistiques essentielles, qui justifient pleinement le questionnement soulevé.

  1. Le premier chapitre explore le concept de biopolitique et montre comment la crise COVID-19 a servi de test grandeur nature pour évaluer la soumission des populations.

     
  2. Le deuxième chapitre retrace la chronologie des contradictions et manipulations officielles, depuis les revirements sur l’efficacité des masques et des vaccins jusqu’aux mesures de confinement et à l’imposition du pass sanitaire sans véritable débat.  Ces voltefaces ont nourri la peur et la confusion.

     
  3. Le troisième chapitre s’appuie sur la grille des “psy-ops” (opérations psychologiques), décrites par des experts militaires et psychologues (manuels KUBARK, Chart of Coercion). Il démontre comment l’isolement, la menace, la culpabilisation et la désorientation ont été appliqués à grande échelle sur la population, suivant un schéma de manipulation mentale bien établi.

     
  4. Le quatrième chapitre adopte une approche interdisciplinaire : médecins critiques (Raoult, Ioannidis, Perronne), juristes (Brusa), philosophes (Foucault, Agamben), psychologues et psychanalystes (Desmet, Bilheran) convergent pour dénoncer la dérive autoritaire et la normalisation de l’état d’exception.

     
  5. Enfin, les chapitres suivants éclairent la main-mise du pouvoir politique pour éclipser la démocratie et imposer des atteintes inédites aux libertés fondamentales, sous couvert de dogmes pseudo-scientifiques.


La conclusion générale insiste sur l’urgence de restaurer l’esprit critique, de défendre les libertés fondamentales et de reconstruire un lien social sain. La crise du COVID-19 apparaît ainsi comme un laboratoire grandeur nature pour des techniques de contrôle mental, une leçon majeure pour l’avenir démocratique. 

 

 

Caractéristiques du livre

ISBN : 979-8266622852 

Date de publication : Juillet 2025

Éditeur : Édit Auteur

Auteur : Paul Dussert

Couverture couleur : 150 g, pelliculage mat

Nombre de pages : 124

Dimensions : 127 x 7 x 203 mm

Prix TTC édition brochée : 10,20 € 

(Édition numérique PDF : 3,90 €)